PROFIL RAPIDE / QUICK PROFIL

Vulture Industries

The Malefactor's Bloody Register

image1.jpeg

7,1

Releases information

Release date: 

From: 

Mario Champagne - February 2021

March 5, 2021

Norvège / Norway

« Vulture Industries » est un quintet originaire de Bergen en Norvège qui s’est formé en 1998, pratiquant depuis un genre de black métal avant-gardiste, soit un style de métal extrême expérimental assorti d’éléments de prog et de « doom » métal. Parce que leur deuxième album qui parut le 8 Octobre 2010 était leur seul qui n’existait pas encore en vinyle, pour célébrer son onzième anniversaire, celui-ci a été remastérisé et sera disponible en vinyle à partir du 5 mars 2021 chez Dark Essence Records.

En 2018, lors de sa sortie, l’album avait été acclamé par les critiques et fans du genre. En Norvège, cette formation est bien connue pour leur brio technique mais aussi pour la folie contagieuse atypique et délirante du chanteur Bjørnar NILSEN, qui galvanise les fans du groupe lors des spectacles. Sur cet album, en plus de l’équipe habituelle, on retrouve aussi Herbrand LARSEN (ex-Enslaved) à l'orgue Hammond, Oyvind RODSET au saxophone, Audun BERG SELFJORD au violoncelle et Kristin HUNTER (du Bergen Philharmonic Orchestra) à l'alto.

Au niveau thématique, les titres présentés sur cet album jettent un regard satirique sur les thèmes du crime et de la punition du point de vue du criminel et du bourreau dans l’optique de se moquer du système judiciaire. Avec un titre comme « Le registre sanglant des malfaiteurs », il n’y a pas de quartiers. Quarante-quatre minutes pour huit morceaux pas toujours faciles à digérer si vous n’êtes pas fan du genre tonitruant et rentre dedans. Préalablement, vous devez être amateur de chants criés de manière théâtrale, et je fois avouer qu’il m’a fallu la moitié de l’album pour comprendre que NILSEN chantait en anglais. On remarque à l’écoute quelques influences d’OPETH mais globalement, ces types ont créé un son unique à consommer avec une bonne dose d’Aspirine. Cela va dans tous les sens. Quelques pièces relativement mélodiques ressortent du lot, et pourraient être une porte d’entrée pour mieux appréhender la Bête ! Essayez « This Cursed Flesh » et « Crowning the Cycle ». Bon courage pour certains ! Bonne écoute pour les fans!