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CHRONIQUE / REVIEW

Tesseract

Radar

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Releases information

Release date:

December 5, 2025

Format:

CD, Digital, Blu-Ray, Vinyl

Label:

From:

KScope

Royaume-Uni / UK

Alain Massard - December 2025

8,6

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

TESSERACT créé en 2003, groupe de métal progressif conçu par Acle, connu surtout pour ses signatures rythmiques alambiquées, lorgnant QUEENSRYCHE, 30 SECONDS TO MARS, LINKIN PARK. Mélodique et djent à la fois, un son tech-métal frais, moderne avec sa touche progressiste et son atmosphère onirique puisant dans le métal mélodique. Un son unique capté l’an dernier lors du Radar Festival 2024 à Manchester, un beau cadeau de fin d’année. Douze morceaux dont 7 de leur dernier album, prouvant que leur son est bien récent et n’a pas besoin d’aller puiser dans l’ancien.

« Natural Disaster » de War of Being, commence après une intro latente atmosphérique sur sa veine djent métallique syncopée. Le riff pantagruélique et ce final ambiant lorgnant sur les 30’’ TO MARS alternatifs. « Echoes » du même album, mélodique sur LINKIN PARK avec sa dose phrasée et sa retenue instrumentale; le final éloquent, violent, hurlé. « Nocturne » plonge en 2013 sur la suite (Of Mind) d’Altered State avec sa violence compulsive sur lit de mitrailleuse lourde. Le chœur écervelé amplifie l’addiction, le final entre le riff gratté et sa corde distordue, le clavier éthéré, paradoxe. « Tourniquet » du Polaris de 2015 et des chœurs religieux en entame avant le déferlement. TESSERACT c’est la violence contenue d’un orage de notes nuageuses sur quelques éclairs scintillants.

« Concealing Fate Part One: Acceptance » à l’intro mystérieuse, cinématique, entre film d’horreur et film de S-F. Vocodeur et chant hurlé juste avant la tonalité growl, le riff djent déformant la pièce. Le progueux d’antan dira ce n’est pas d’la musique’, enterré dans les 70 à jamais! Le progueux actuel trouvera des nappes progressistes sur la latence des claviers. Le slapping à son maximum crée du relief, l’outro ambiant lance 3 titres du dernier opus dont « The Grey » en mode métal djent contenu, sans hurler ni débordement. Dan nous parle en live, nous rassure puis nous torture en hurlant aidé du choir juste derrière lui; troublant et évanescent avec cet outro ambiant qui lance « Legion » en mode guerrier, avec ce crescendo nerveux débouchant sur le djent décomplexé. Un vocal hurlé avec la guitare et l’outro planant introduit « Tender » en mode post-rock montant en braise sous l’impulsion des guitares et du choir larmoyant. Quelques percussions et « King » à l’entame cinématique tribale suit, la batterie sèche de Jay sur le rythme titanesque du choir. « Juno » comme second titre enchaîné de Sonder, l’avant dernier opus du groupe qui déploie la même veine musicale à base de structures syncopées virevoltantes. L’outro habituel ambiant pour le final avec les deux derniers morceaux de War of Being. « Sacrifice » mode post-rock et son crescendo dithyrambique, un hymne au rock moderne très métallique associant parfaitement ces climats éthérés, planants. Le final est un chef d’œuvre de latence post romantique. « War Of Being » pour son instant mitrailleuse lourde favorisant un mode addictif, les cervicales usées jusqu’au tréfonds. Le long morceau synthèse du groupe allant de la puissance à la douceur et vice versa. La mélancolie suintant de plus en plus au fil du morceau, c’est fini.

TESSERACT a restitué avec ce live la ferveur musicale de leur son si particulier, louvoyant entre les guitares saturées, texturées de James et d’Acle. La voix inondée de Dan passe d’une voix éthérée, mélancolique à un océan de lave hurlée, le choir permettant d’amplifier les voix sacralisées. Un set où la tension ne descend pas, maintenant l’énergie d’un métal prog djent extrême. Un flux continu entre déchaînement et relâchement, construisant une véritable cathédrale sonore. Un live explosif, un concert époustouflant comme flash immersif, sonore et visuel. Flirt au départ sur LINKIN PARK et 30’’ TO MARS, devenant après plus de 15 ans d’activité un vecteur majeur de la scène métal atmosphérique, djent, mélodique et progressiste, au même titre que LEPROUS.

PISTES / TRACKS

    1. Natural Disaster [07:57]
    2. Echoes [04:21]
    3. Nocturne [06:17]
    4. Tourniquet [05:53]
    5. Concealing Fate Part One: Acceptance [08:06]
    6. The Grey [05:39]
    7. Legion [06:26]
    8. Tender [04:51]
    9. King [07:14]
    10. Juno [06:13]
    11. Sacrifice [10:22]
    12. War Of Being [12:23]

    Total : 85’42’’

musiciens / musicians

Jay Postones: Batterie
Amos Williams : Basse
James Monteith : Guitare
Acle Kahney : Guitare
Daniel Tompkins : Chant
Choir Noir, dirigé par Kat Marsh : Chœurs

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