CHRONIQUE / REVIEW

Moon Halo

Chroma

Releases information

Release date:

January 13, 2020

Format:

Digital, CD

Label:

From:

Independent

Royaume-Uni / UK

Alain Massard - April 2020

9,0

Facebook_logo-7.png

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

MOON HALO est un groupe composé de musiciens issus de différents groupes dont RIVERSEA et MOSTLY AUTUMN. Un peu de NINE STONES CLOSE aussi pour un album récent, moderne, où les sonorités sont assez singulières, donnant des fenêtres musicales pour plein de genres. Marc ATKINSON s’aventure ici sur un versant non encore exploré avec des rythmiques pop prog modernes et des touches symphoniques, le tout chapeauté par sa voix magique, claire, chaude, envoûtante. En fait, peu de nouveautés mais des ambiances musicales distillées sur chaque titre pour donner un effet remarquable. Des titres assez courts qui plongent l’auditeur dans des souvenirs prog à chaque fois. Un album nerveux, frais, un album bluffant de par sa diversité. Allez, c’est parti.

« The Web » part sur un titre limite ambiant, voix off à l’appui, le temps de démarrer sur une rythmique pop prog à la ALAN PARSONS ou un bon rock FM avec une part bien trempée du synthé. Un son aussi à la TANGERINE DREAM par derrière assez prenant, une guitare qui vient rehausser le rythme et lancer le son de MOON HALO. « Seize The Day » avec claps de main, paf du ALAN PARSONS PROJECT, sax de fond et une voix plus en avant qui m’a fait penser de loin à « Money For Nothing » de DIRE STRAITS ou à un titre de Chris REA. Bon c’est plus rythmé, vers du ZZ TOP montrant bien l’orientation du son du groupe, avec quelques touches pop, country et funky presque dansantes. « Chroma » survient avec une pièce orchestrale planante, calme, qui diffère littéralement. Un peu du « Grand Bleu » d’Eric SERRA là pour donner une idée, un titre que j’ai adoré et qui amène « The Weil » avec la pièce la plus longue (à peine plus de 6’30’’) et un slow captivant, guitare, Mellotron et douce voix de Anne-Marie. Du déjà vu mais revisité et ce solo de guitare suintant qui n’en finit pas; même ma blonde est venue danser dessus, mais chut sinon ça va s’ébruiter. « Parachute » avec une intro orientale en koto puis un rythme effréné, du TOTO, du DIRE STRAITS, du rock FM qui gicle, du rock bien pêchu avec juste quelques notes progressives, loin de ce que Mark pouvait proposer avec son groupe d’origine. La seconde partie montre un peu plus toute l’étendue des différents musiciens. Un titre bluffant avec un refrain d’enfer. « Somebody Save Us » part lui sur un air plus pop-ballade-FM dans la lignée d’un FOREIGNER avec la voix mise en avant, break synthé et guitare puis un mélange étrange entre ZZ TOP et David GILMOUR. De petits tiroirs estampillés prog à ce moment, des sons tirés de THE CARS au loin comme par petites gouttelettes.

« What’s Your Name » attaque la deuxième partie de l’album avec un tempo marqué. Ça tire banjo au départ puis ça caracole sur un titre des 80’s du temps où l’on roulait juste pour le plaisir d’écouter la radio au volant. Titre électro-pop en soi qui nous désarçonne encore plus, étrange et résolument nouveau. « Seven Heaven (master) » avec un superbe arpège de piano et un son encore à la FOREIGNER ou à la Chris REA, titre envoûtant taillé pour la scène rien que pour le solo qui arrache et les choeurs endiablés. L’intro risque de vous faire fondre, la voix de Marc encore plus, la guitare d’accompagnement qui répond à la voix donne une atmosphère surprenante jusqu’au solo cristallin. « Let Me Out » avec une basse funky et imposante donne dans les sonorités digitales de DIRE STRAITS. C’est rythmé, c’est frais. Le beat est très présent et s’éloigne des mouvances prog. C’est électro disco à n’en pas douter, ça devient plus jazzy après jusqu’à la fin planante. « Awoken » m’a fait penser quelque part à THE CARS, à la new-wave un peu disco où les voix étaient mises en avant. C’est très pop synthé. C’est accrocheur et aussi très rapide. On aurait presque envie de partir dans des pas de line dance country. Ici le côté progressif a disparu en revanche. « Across The Great Divide » titre ballade un peu romantique avec piano en avant, voix langoureuse. Pas de grande nouveauté ici cependant. Titre passe partout bien électro à nouveau, sûrement le titre le plus convenu auquel il manque un petit quelque chose.

« Rise Up » suit sur une intro langoureuse, un peu sur les slows magiques de THIN LIZZY avec synthé chaleureux, puis break rapide électro et rythmé. Un peu de sons à la TANGERINE DREAM des 80’s et un titre pop-FM à nouveau taillé pour la route, très beat, très dansant, trop peut-être, mais rythmé et endiablé. Mes jambes trépignent encore ici comme sur les sons de NEW ORDER. « Don’t Let It End Like This », deuxième titre de plus de 6 minutes, intro un peu à la 10CC, puis du TEARS FOR FEARS. Enfin la voix délicieuse d'Olivia en quinconce puis en live qui risque de faire chavirer. Un break synthé électro coupe les envolées vocales pour repartir dans un énième titre ballade fleuve romantique de FOREIGNER, TOTO voire JOURNEY sans la voix. Le solo de guitare final donne la chair de poule à entendre cette chaleur distillée par ses notes sortant du manche.

Le disque, le CD, l’enregistrement digital est terminé. Un sentiment partagé s’en dégage! A-t-on pris le temps de se rendre compte de toutes les images musicales imposées lors de l’écoute? A-t-on ressenti les différences de styles, d’ambiances sur presque chaque titre? A-t-on pris le temps d’écouter religieusement ou s’est-on surpris à voir ses jambes bouger, tout au long des treize titres? Oui, vous l’aurez compris, MOON HALO n’a rien à voir avec RIVERSEA ni à aucun autre groupe auxquels les musiciens peuvent faire partie. C’est un concept, un groupe à part qui a cherché sur les bords des 80’s et des 2000’s ce qui pouvait fusionner pour en sortir cet album étrangement frais, dynamique et bien plus progressif que ce qu’il pouvait laisser paraître. Un album qui parvient à vous faire oublier la durée des titres et vous entraîne à chaque fois dans vos souvenirs musicaux.

    01. The Web (4:50)
    02. Seize the Day (4:08)
    03. The Veil (6:29)
    04. Chroma (2:33)
    05. Parachute (4:46)
    06. Somebody Save Us (3:49)
    07. What’s Your Name (3:13)
    08. Seventh Heaven (4:54)
    09. Let Me Out (5:10)
    10. Awoken (4:13)
    11. Across the Great Divide (5:10)
    12. Rise Up (4:20)
    13. Don’t Let It End Like This (6:28)
    Total Time : 60:03

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

Marc Atkinson: Lead Vocals, Backing Vocals, Acoustic Guitar on Tracks 4, 6 & 8
Iain Jennings: Keyboards and Programming
David Clements: Bass Guitar
Alex Cromarty: Drums
Martin Ledger: Guitars (except Track 10)
Mikey Gibson: Guitars on Track 10, additional guitars on Track 5
Anne-Marie Helder: Backing Vocals on Tracks 1, 4, 8, 10, 12
Janine Atkinson: Backing Vocals on Tracks 2, 7, 9, 12
Tammy Pawson: Backing Vocals on Track 5
Olivia Sparnenn-Josh: Additional Vocals on Track 13

FOLLOW US

  • YouTube Social  Icon
  • Facebook Classic

CONTACT US

CRÉÉ ET MAINTENU PAR PROFIL 1994 to 2020