CHRONIQUE / REVIEW

Galahad Electric Company

When The Battle Is Over

Releases information

Release date:

October 5, 2020

Format:

CD, Digital

Label:

From:

Avalon Records

Royaume-Uni / UK

Alain Massard - November 2020

8,3

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

GALAHAD est un groupe anglais fondé en 1985 et un des archétypes des groupes non reconnus à leur valeur. C’est leur 13e album en comptant leurs projets parallèles GALAHAD ELECTRIC COMPANY et GALAHAD ACOUSTIC QUINTET. Boostés en 2002 avec John WETTON, pour « Empires Never Last », avec en vedette Karl GROOM qui les a orientés sur un son plus métal prog. Cette année, 2 rééditions d’albums anciens, plus cette réactivation du GEC et un album axé sur les synthés et autres programmations, donc loin du son hard prog et des guitares rageuses. Album composé durant la pandémie vous l’aurez compris en à peine 2 mois.

‘’Restoration (intro) ‘’ pour une intro new age, bucolique, ah cette mouche qui me tourne autour et ces voix d’astronautes, cette chouette, bref ça démarre en pleine nature. “When the Battle Is Over’’ pour le titre phare sur une ambiance électro ambiante et planante qui change radicalement du son GALAHAD, ici c’est synthé et rythme minimal. ‘’Be Careful...’’ continue sur cette ambiance métallique au niveau des sonorités glaciales genre new wave à la Gary NUMAN et sons à la TANGERINE DREAM des années 80’s. “All That Binds Us” repose un peu, la voix est plus chaude ici et rappelle les moments calmes du GALAHAD que l’on connait! Le refrain est entêtant et reste monocorde, il manque de fait les guitares et les envolées de synthés nerveux et gras qui ont fait la renommée du groupe.

“The Inquisition (intermezzo) ‘’ vient clore cette face avec le titre le plus abouti selon moi, voix et bruitages comme l’intro et surtout ce synthé stéréophonique qui vous emplit les oreilles puis ce piano et ces voix de Stu, célestes ou d’outre-tombe donnant le rythme sur un merveilleux crescendo. Une suite sans regroupement des deux musiciens, paradoxal, bien orchestrée.

“Letting Go” entame la 2e face sur un air dance avec synthés new wave et new age, du PET SHOP BOYS, titre froid et rythmé cependant; “Mysterioso ‘’enchaîne dans une lignée un peu ambiante, plus élaborée, mettant de la gaieté rien qu’avec la voix du chat de son maître, des notes de VANGELIS me reviennent en tête. “1976’’ continue sur la même lignée, un peu de Jean Michel JARRE, planant et ambiant minimaliste, ce qui confère un air redondant pour des souvenirs de l’été chaleureux et presque meurtrier. “My Orcha'd in Lindèn Lea’’reprend un poème vieux de 150 ans de Barness pour une comptine froide, monolithique et éthérée, voix phasée; “Open Water’’ clôt l’album avec la ballade qui se démarque, piano, claviers sur des instruments classiques et la voix normale de Stu toute en finesse pour un titre plutôt folk.

Un album avec une suite de 5 morceaux, 5 autres plus disparates, des titres électriques et éclectiques, un peu de danse, de folk, de gospel et d’opéra, pas mal de krautrock, un titre provenant d’un poème de William Barnes, de l’électro danse à la cold wave ambiante et glaciale, voilà ce à quoi vous allez devoir vous préparer en écoutant ce projet parallèle de deux des membres fondateurs du groupe.

    1. Restoration (intro) (3:09)
    2. When the Battle Is Over (5:27)
    3. Be Careful... (4:49)
    4. All That Binds Us (6:05)
    5. The Inquisition (intermezzo) (5:30)
    6. Letting Go (4:48)
    7. Mysterioso (4:04)
    8. 1976 (6:04)
    9. My Orcha'd in Lindèn Lea (4:52)
    10. Open Water (4:07)

    Total Time 48:55

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

- Dean Baker: Musical composition, synthesizers, sampling, arrangements, orchestration, programming & music
- Stu Nicholson: Vocals, backing vocals, samples

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