CHRONIQUE / REVIEW

The Arc Light Sessions

Of Thoughts and Other Misgivings

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Releases information

Release date:

February 7, 2022

Format:

CD, Digital

Label:

From:

Self-Released

Canada

Alain Massard - March 2022

INTERVIEW HERE

8,1

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

THE ARC LIGHT SESSIONS est le groupe du frontman John ALARCON, homme à tout faire, surtout pianiste dès11 ans, claviériste, influencé par ELP, GENESIS, KING CRIMSON, PFM, par Pat METHENY pour le jazz et les classiques que sont BACH, CHOPIN ou HENDEL. Un musicien qui explore les sons vintages d’antan pour continuer à nous faire rêver sur les sons des groupes dinos. Il a produit beaucoup ces derniers temps, covid oblige je pense et c’est son 13e album avec ce projet ALS fondé en 2015. 40 ans à créer de la musique, lançons-nous dans l’arène.

« Don't You Believe » avec Luc en intro, instrument classique quand tu nous tiens; vocal jazzy avec la batterie de Steve bien placée, break somptueux avec cette flûte magique; le solo de guitare replonge dans le même groupe avec une lecture différente de ce que GENESIS aurait pu sortir; le retour de la voix était dispensable, l’un des titres magiques qui plongent dans l’univers de la genèse. « Seeking » intro symphonique moyen-âgeuse aux trompettes, intro douce pour une variante calme et aussi plus complexe, acoustique au départ faisant passer tous les instruments pour un solo généralisé; c’est presque pompeux, c’est surtout bourré de sensibilité, le plus beau titre selon moi. « Summer's Gone » titre court et ballade comptine avec quelques touches vintage de Mellotron divin ne pouvant que faire régresser agréablement sur la période ‘Trespass’. « Eye of the Beholder » pour un long crescendo free jazz classique; un peu du ‘Rock Bottom’ de Robert WYATT bourdonne lors du développement.

« Conundrum » pour une ballade, limite classico-romantique et fine ici; le Mellotron est utilisé avec parcimonie ainsi que la guitare de Patrick; break piano tout en sensibilité puis ça avance de façon progressive sur le son GENESIS des débuts. « Autumn » sur une déclinaison piano classique dès l’intro, la comptine mélodique qui vaut surtout pour son solo spleen à la HACKETT. « The Bitter End » pour le titre complexe de par l’utilisation des claviers et de la guitare mélancolique, spleen; le morceau beau qui te fait pleurer; le final s’envole, symphonique jusqu’à la fin du piano. « Always on the Verge » pour la mélodie piano et flûte prononcée, voix soft qui manque de relief quelque part, un peu sur des ballades de Willian Sheller aussi; la déclinaison me fait penser aux balbutiements du grand GENESIS avant sa fougue, période Anthony Phillips; l’espace clavier vintage enfonce le clou, final au piano presque jazzy-classique de fait, bref un superbe titre final.

THE ARC LIGHT SESSIONS est prolifique en ces temps incertains distillant ses pièces estampillées rock progressif symphonique, titres en général autour des 6 minutes. Du rock souvent folk, jazzy, pastoral, ramenant aux balbutiements du rock progressif lui-même. Des titres empreints de délicatesse où les sonorités sont travaillées semble-t-il pour se poser à leurs écoutes. Ici pas de fusion métallique, on reste à l’étage bucolique, méditatif et c’est tout; un voyage assuré dans le passé progressiste. J’ai lu qu’ils sont classés néo-prog, je corrige du rétro-prog comme au temps où l’on avait le temps avec toute la qualité qui va avec. John ALARCON est un bon musicien, un très bon musicien qui a une démarche noble. Cet album est à écouter au coin du feu en écoutant les flammes crépiter.

PISTES / TRACKS

    1. Don't You Believe (6:32)
    2. Seeking (7:06)
    3. Summer's Gone (2:49)
    4. Eye of the Beholder (6:19)
    5. Conundrum (7:51)
    6. Autumn (4:36)
    7. The Bitter End (6:12)
    8. Always on the Verge (7:56)

    Total : 49’21’’

John Alarcon: Piano, synthesizers, organ, mellotron and lead vocals
Hugo Emard: Bass
Steve Valmont: Drums
Luc Tremblay: Flute and oboe
Patrick Simpson: Guitars

musiciens / musicians