CHRONIQUE / REVIEW

Black Expression

Mundo Real

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Releases information

Release date:

April 24, 2022

Format:

Digital

Label:

From:

Viajero Inmovil Records

Argentine / Argentina

Philippe André - July 2022

7,8

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

Sous le nom de BLACK EXPRESSION se cache Eduardo Jorge MARTINEZ, portègne car venant de la capitale argentine BUENOS AIRES. Eduardo a commencé à étudier la musique à l’âge de seize ans en allant au conservatoire où il est resté cinq ans y apprenant la guitare classique, la théorie et le solfège. La tentation de composer sa propre musique y trouve ses racines.

En choisissant de s'orienter vers le rock progressif à connotation "hard prog", nous pouvons dire qu'il n'a pas emprunté la voie la plus simple quand bien même la tendance globale reste symphonique. De lui-même, il cite comme influences majeures YES, DREAM THEATER et TRIUMVIRAT donc une palette relativement large. Cet album a été composé entre juin et décembre 2021 et se trouve être totalement instrumental hormis quelques voix féminines, nous y reviendrons.

Eduardo ouvre le bal avec "Por Siempre" (pour toujours) et c'est le jackpot d'entrée car cette pièce s'avèrera au fil du temps la meilleure ou l'une des deux meilleures du disque (9/10), les vocaux éthérés de Lara AUSENSI y contribuant grandement en s'ajoutant aux descentes de manche du maitre de cérémonie et aux cascades de piano hautement lyriques de Pablo MARTINEZ (son frère ?). "Alcanzar" est probablement trop technique, on ressent qu'Eduardo a vraiment étudié la guitare dite "classique", c'est plaisant, très écoutable mais un peu trop aride à mon gout (7/10), ce que j'appelle communément une musique de musicien pour des musiciens...

Arrive la plage majeure de l'œuvre avec le long et éponyme "Mundo Real" et ses seize minutes douze, le premier titre que j'ai écouté de BLACK EXPRESSION et nous y retrouvons clairement l'influence citée plus haut du théâtre des rêves, la guitare électrique y fait feu de tout bois mais bien tempérée par les circonvolutions claviéristiques de Pablo, quelques passages là aussi fort techniques mais qui se digèrent sans trop de mal (8/10). "Tigre de Papel" le second morceau vocalisé, plus court que celui d'ouverture et presque aussi plaisant, comme quoi, un complément qui peut paraitre anodin au départ peut devenir une force à l'arrivée (8/10), peut-être qu'Eduardo MARTINEZ pourrait y songer quand il composera un prochain album ?

Nous clôturons le bal avec "Suite", onze minutes que j'ai personnellement trouvé bien trop technique pour emporter mon adhésion, pas désagréable mais j'ai lâché l'affaire après quatre écoutes, si vous préférez j'écoute l'album dorénavant sans ce titre (6/10). Comme je l'ai déjà précisé en d'autres occasions c'est de la musique pour musiciens pas pour des auditeurs lambda, dommage....

PISTES / TRACKS

    1) Por Siempre (8:28)
    2) Alcanzar (9:32)
    3) Mundo Real (16:12)
    4) Tigre de Papel (6:06)
    5) Suite (11:40)

Eduardo MARTINEZ: Electric guitar, Rickenbacker 4001 acoustic guitar and bass guitar
Pablo MARTINEZ: Acoustic piano, Minimoog, lead, pad, Arp 2600, and Hammond organ
Gabriel BIKERWAY: Drums, marimba, and percussion

Guest artist:
Lara AUSENSI - Ethereal vocals on tracks 1 and 4

musiciens / musicians