CHRONIQUE / REVIEW

Nad Sylvan

Spiritus Mundi

Releases information

Release date:

April 9, 2021

Format:

CD, Digital, Vinyl

Label:

From:

Inside Out Music

Sweden / Suède

Alain Massard - May 2021

8,1

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

NAD SYLVAN est l’artiste suédois ayant œuvré sur UNIFAUN que j’ai connu à ce moment-là, AGENTS OF MERCY avec Roine STOLT; il est surtout la voix de Steve HACKETT pour ses projets GENESIS Revisited. Son 1er album solo datant de 2015, ce 7e ‘l’esprit du monde’ traduit musicalement des textes du poète irlandais William Butler Yeats sur une base mélancolique, progressiste, classique et sereine. Il est assisté par Andrew LAITRES et propose surtout de l’acoustique folk-rock au vu des conditions covid et change radicalement de sa trilogie d’albums antérieurs.

« The Second Coming » entame d’album avec intro symphonique, aérée, spatiale; rupture et association guitare acoustique, flûte et la voix angélique de Nad sur une histoire de pandémie de grippe espagnole; l’orchestration monte d’un cran avec un orgue chaleureux à la ALAN PARSONS, la batterie bien présente, la basse intense de Tony et un refrain entêtant; mise en bouche sage où la voix tire peu à peu sur celle de Cat STEVENS. « Sailing to Byzantium » pour une ballade comptine irlandaise à la Phil et à la Peter, choisissez; un tempo progressif sur les états d’âme d’un homme sur le Paradis demande bien un son de qualité pure; montée qui me branche sur du SUPERTRAMP pour la place laissée au piano, il y a aussi du FISH là pour la montée orgasmique, l’orchestration symphonique mettant plus de relief, de profondeur. « Cap and Bells » et ce gazouillis d’oiseaux sur la voix décharnée, montée avec de l’acoustique orchestrale, piano, guitare et flûtes fluides, cristallines; section jazzy en arrière-plan et Murray HEAD ou Cat STEVENS pour l’intensité des voix; une cascade sonore en fait parsemée de touches folk. « The Realists » intimiste, attentiste, trots de chevaux, train au loin, arrivée des notes de guitare; la voix de LAITRES et un intermède rempli de chaleur émotive, folk et moyenâgeuse, idéal pour voyager dans un paysage luxuriant.

« The Stolen Child » sur un son psychédélique aux PINK FLOYD, ça part sur les titres des GENESIS et des airs sur Lewis CARROLL; la voix devenant un instrument à part entière. Une sonorité minimaliste amplifiée par l’accordéon qui fait plonger dans les ruminations avec un titre entraînant comme le désir de cet enfant attiré par des fées, air latent souvenir du Charisma Label. « To an Isle in the Water » continue sur cette lignée mélodie mélancolique; intermède onirique avec guitare 12 cordes et voix des débuts de GENESIS le tout enchevêtré, titre finissant par un retour de flûte chinoise et guitare donnant dans les vibrations du spleen. « The Hawk » arrive pour remettre un peu d’ambiance et de vivacité, titre gai un peu sur THE BEATLES, sur Phil sur la voix après le départ de l’archange (ah les réminiscences !!), les claviers donnant aussi plus de tessiture, idéal pour conforter la notion que l’âme peut se symboliser sous la forme d’un faucon-instrument de musique; c’est entraînant, festif, annonciateur de fin d’album pour en sortir égayer. « The Witch and the Mermaid » et la seconde comptine rapide, guitare et flûte pastorale qui envoient vers les limbes ou vers un titre interlude des GENESIS. « The Fisherman » pour la piste finale à la basse et au tambourin présents, rythme percussion répétitif mis là comme un pot-pourri de ce qui a pu être entendu; un texte sur l’homme idéal, le retour des deux voix en simultané, un solo de guitare électrique slide qui fait du bien et le clavier prioritaire pour garder ce côté accrocheur, titre qui fait aussi regretter le manque de gaîté et d’entrain des autres.

« You've Got to Find a Way » et le 1er des deux bonus: un hymne, romance ballade sirupeuse, entièrement composé par Nad; c’est groove au niveau rythmique, presque country, folk oui, bon pensez à prendre le train pour prendre la bonne voie, l’orgue à tomber, le solo de guitare qui manquait un peu sur l’album fait du bien ici « To a Child Dancing in the Wind » et retour à un poème de Yeats, piste dans la veine d’un GENESIS ancien, acoustique latente mené par Steve HACKETT en personne, pastorale avec les voix de Nad et Laitres; à la fin attendez une minute et vous aurez le bonus caché, petite suite sur la reprise de ‘The Hawk’.

NAD SYLVAN sort donc un album bourré de romantisme ténébreux avec des harmonies calibrées pour vous procurer un peu moins d’une heure de détente, ce si vous sautez le pas de prendre la version CD avec le bonus de son compère Steve. Un album intimiste, introspectif qui plonge dans les profondeurs génésisiennes. Idéal pour une soirée romantique au coin du feu.

    01. The Second Coming (07:00)
    02. Sailing to Byzantium (06:42)
    03. Cap and Bells (04:47)
    04. The Realists (02:18)
    05. The Stolen Child (04:58)
    06. To an Isle in the Water (04:36)
    07. The Hawk (04:09)
    08. The Witch and the Mermaid (01:57)
    09. The Fisherman (05:27)
    10. You've Got To Find A Way (05:55) (Bonus cd)
    11. To a Child Dancing in the Wind (05:08) (Bonus cd)
    12. The Hawk (demo version) (04:01) (Bonus cd)

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

- Nad Sylvan: Lead & backing vocals, guitars, bass, drums, keyboards, orchestration, producer
- Andrew Laitres: Guitar, vocals

With:
- Steve Hackett: Guitar (11)
- Tony Levin: Bass (1,2,3,10)
- Jonas Reingold: Bass (7)
- Mirkko De Maio: Drums (1,3,7,10)
- Neil Whitford: Guitar (7,9)
- Steve Piggot: Guitar (9)
- Kiwi Te Kanna: Wind instruments (6,8)

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