
DAIDRUM, le nom du projet, est tiré d’un surnom sympathique donné à l’orfèvre musical DAVE FOSTER alors qu’il était batteur du groupe EIGHT MILES HIGH à la fin des années 80. C’est d’abord un projet solo où il chante, joue de la guitare, des claviers et des percussions. Cependant, la présence d’invités au violon, à la flute et aux chœurs étoffe les compositions qui s’offrent à vous pendant une heure. Il a pris quatre ans pour concocter amoureusement les neuf morceaux de « All at Sea ». Son deuxième album est celui d’un conteur et son écoute est enrichie par la lecture des ses histoires et propos.
L’album était fin prêt en 2024 mais la perte tragique de sa fille ainée en a retardé la sortie. À la manière de DIRE STRAIT, la musique navigue dans divers territoires musicaux. Le rock, le folk façon britannique, un brin de psychédélique et, bien sûr, les touches progressives comme sur « Run » et « Song of Time », les deux plus longs morceaux. Cette œuvre sympathique et d’écoute agréable ne révolutionne pas le genre. Mais je l’ai écouté avec plaisir et je glisse le disque entre des albums plus intenses tout en conservant un bon niveau de qualité. Montez à bord vous aussi et laissez-vous transporter par ce beau périple musical.




