
A l'évidence, nous avons droit à une suite, dans ce qui s'appelle élégamment "Act II" pour ce poisson qui volait. Bon, pour référence, je vous recommande en premier lieu de consulter ma chronique de l'Acte Premier qui fut publié en novembre 2023, pour vous donner une idée de mon état d'esprit après l'écoute du premier Opus qui m'avait un peu agacé. Toujours sous la houlette de Râhoola, notre conteur interdimensionnel multi-instrumentiste à cagoule de minou, cette saga d'opéra rock expérimental basé sur des fondements religieux multiculturels, bouddhistes et chrétiens, se poursuit avec toujours autant d'invités musicaux et de petites voix cartoonesques caricaturales irritantes pour développer l'histoire d'un poisson mutant mal dans sa peau qui cherche sa voie, qu'elle soit maritime ou aérienne.
Dans ce chapitre, le poisson Teezûck essaye de voler mais se pette la fiole, pour finalement sombrer au fond de la mer dans la terrifiante caverne de son subconscient où il apprendra à méditer et à contrôler sa pensée. Bon, comme il n'est pas sorti de l'auberge, on peut supposer qu'il y aura bien une suite à cette fresque psychédélique, un brin déconcertant, mis en musique dans une fricassée de styles musicaux qui servent de véhicules pour canaliser et relarguer les émotions des personnages, qui déballent leurs textes à un rythme déroutant.
Musicalement, la musique se veut rigolote, gothique, ambient, new age, orchestral et métal, accompagnant cette histoire contée, où occasionnellement on entend l'ombre du spectre d'un sosie d'un chantre qui se verrait bien Freddy MERCURY. Ce n'est toujours pas ma tasse de thé, mais ça pourrait plaire à ceux qui aiment les concepts de comédies musicales. Pour ma part, j'ai de la difficulté à classer cela dans le progressif, vue le coté vaudevillesque! Disons, que c'est une autre forme d'art, à voir sur You Tube, pour donner du sens aux dialogues. Bonne écoute!




