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CHRONIQUE / REVIEW

Skylake

The Deep Dive

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Release information

Release date:

November 12, 2026

Format:

CD, Digital

Label:

From:

Rock Company

Pays-Bas / Netherlands

Philippe André - October 2026

8,4

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SKYLAKE acte 2 après un premier disque en 2019 avec les quatre mêmes musiciens, une formation d'Utrecht qui existe depuis 2015. SKYLAKE, ce sont les deux fils (Bart et Arjan) d'Erik LAAN, claviériste de SILHOUETTE, combo néerlandais de néo progressif à tendance symphonique mais aussi de CHAIN REAKTOR où les trois jouent ensemble (Papa et les fistons). Vous suivez ?

Que dire qui ne soit pas une évidence ? Que le saut qualitatif entre le premier opus et celui-ci est important, presque un autre monde, à commencer par le son et la qualité de la production prise en charge par Bart LAAN en personne. Les huit titres vont de 4:51 à 8:21, donc aucun titre très court mais aucun épique non plus, un album avec un bon équilibre.

Commençons par les reproches, j'ai personnellement trouvé ce "The Deep Dive" trop chanté, mais je suis un supporteur de la musique instrumentale avec peu de chant, ceci pouvant expliquer cela. Je vais simplement décerner les bons points d'une part et les moins bons d'autre part, sachant qu'aucun morceau n'est à clouer au pilori.

Au bas de la page, le cinquième qui réunit, selon moi, plusieurs défauts, trop chanté, très dissonant comme le suggère son intitulé "Nocturnal Dissonance", cinq écoutes et je le zappe désormais. ‘’Wide Open’’ la deuxième n'est guère formidable non plus, beaucoup chantée, une trame mélodique que j'ai du mal à suivre, sauvée par la guitare à 2:55 qui s'envole haut, très haut dans les limbes d'un progressif qui aurait mérité d'être moins tortueux. "Shatters aussi est trop chanté et trop basique de mon opinion, un gros titre rock’n'rollant qui n'est pas ma tasse de thé.

Sur le podium la pièce d'ouverture "Haunted", la plus longue de l'album, énergique, proche d'un progressif métal réminiscent de KARNIVOOL, la partition de flute de la troisième minute est superbe, les entrelacs de guitare qui suivent sont remarquables également. Le doux "Nowhere to Go" introduit par une six cordes acoustique et agrémenté d'une partition de violoncelle, s'emballe quelque peu par la suite en restant sur une belle pente lyrique globale, le titre le mieux chanté par Suzan VAN DEN ENGEL.
J'adore le sixième titre "In the Shadow of Consequence" bien nerveux et mélodique à la fois parce qu'il est instrumental...on ne se refait pas, fortement inspiré par le meilleur PORCUPINE TREE, le podium est donc complété (1,6,7 pour vingt minutes).

"Freefall" est un mid tempo gentillet ni bon, ni mauvais, il s'écoute et s'écoule tranquillement sans effort cérébral démesuré. La plage conclusive "In My Ams" aurait pu figurer sur le podium mais il fallait bien faire un choix, pour une fois je dirais qu'elle s'étire trop en longueur, avec deux minutes de moins elle aurait été parfaite, le mélomane progressif n'est jamais content.

Un bon disque sans être un excellent disque, bonne écoute à toutes et à tous !

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

PISTES / TRACKS

    1. Haunted (8:21)
    2. Wide Open (5:30)
    3. In Shatters (6:45)
    4. Freefall (4:51)
    5. Nocturnal Dissonance (6:34)
    6. In the Shadow of Consequence (5:14)
    7. Nowhere to Go (6:09)
    8. In My Arms (7:54)

musiciens / musicians

Suzan van den Engel: Lead vocals, harp
Bart Laan: Guitars, vocals, cello, flute
Charlie Feld: Bass guitar
Arjan Laan: Drums

With the help from:
Arianne Van Nieuwznhuijzen: Backing vocals

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