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CHRONIQUE / REVIEW

Einar Solberg

Vox Occulta

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Releases information

Release date:

April 24, 2026

Format:

Digital, CD, Vinyl

Label:

From:

InsideOut Music

Norvège / Norway

Alain Massard - April 2026

9,3

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Einar SOLBERG, chanteur de LEPROUS. Un album entouré d’un orchestre après l’opus acoustique; des influences lépreuses évidemment avec plus de variété couvrant tout le spectre émotionnel. Aidé de Ben et Chris des BENT KNEE, Pierre des NOVELISTS et John des MONUMENTS ce 2e opus symphonique met en scène Einar dans son univers préféré, tutoyant les musiques de film en mode classique. Sa vision du monde, portrait pour ce rock progressif cinématographique, après 15 ans avec LEPROUS. Einar se joue des codes musicaux en proposant ce pavé brûlant avec sa voix, cachée ou pas.

« Stella Mortua » en mode cinématique avec la tension ballade romantico-poignante, lutte entre douceur et grandiloquence. L’orchestre à cordes amplifie le côté dramatique avec la voix unique d’Einar; un tantinet de classe, d’éloquence sur ce morceau heavy hard alternatif où sa voix freine les envolées hard des instruments classiques. Le solo guitare moderne à la sauce Batman, comme sur le fabuleux ‘S&M’ de METALLICA, le final explosif où le growl arrive enfin, le tout avec douceur en pure folie musicale; un refrain majestueux, une baffe. « Medulla » sobre, sombre, instruments classiques à vent et riff moderne, électro-métallique d’un plugin de guitare à huit cordes récemment acquises. Du djent en sang pour le rythme syncopé et l’envolée classieuse sans orchestre, juste les cordes de Chris BAUM. Un texte sur la vie personnelle d’Einar mêlant puissance et recueillement sur sa passion des bandes originales de films, une histoire de Tom & Jerry à fin inéluctable. « Vox » avec l’orchestre en entame guidant vers une vague classico-cinématographique imposante. Einar dépose sa voix, douce, violente, voguant d’un territoire sombre à un autre enclin à la libération. De loin s’y retrouvent les travaux néo-classiques de Tarja TURUNEN avec ses reprises d’airs symphoniques dans ‘Beauty and the Beat’ avec le grand Mike à la batterie. Un moment de divagation avec Einar qui hurle, harangue, se mettant en scène et développant ainsi un rock métal prog opéra burlesque, funeste et solennel, immense. « Liberatio » aux violons incandescents sortant d’un volcan, son phrasé agressif, prenant, la batterie de Keli vrombissante. Le titre à consommer en radio édit frénétique démontrant que la fusion néo-classico-rock peut se faire sans trop de vagues, les violons de Chris faisant le show sur cet air répétitif envahissant.

« Serenitas » comme ballade détente, douce sérénade au piano aux rares instruments, la voix étant le fer de lance de ce titre homérique où ses quatre tonalités sont mises en évidence. Le solo guitare bluesy qui en découle amplifie l’aspect solennel de ce titre frissonnant, les dernières touches de piano comme preuve évidente qu’Einar trouve la paix à chanter. « Vita Fragilis » et le retour de l’orchestre pour la symbiose du classique, du dramatique et du solennel. Einar s’envole tel un héros désabusé au-dessus d’un monde délabré, sa voix pure comme les rêves du héros de ‘Brazil’ pour la séquence souvenir. Le riff énergique, des cordes lançant des fils conducteurs comme pour sauver Spiderman, des roulements de tambour effrénés annonçant la venue de Batman; Einar et son growl envahissant en mode LEPROUS classique, fusion où la guitare donne le coup de glaive fatal sur cette fresque onirique, dantesque. « Grex » pour le moment pure progressiste avec cette odyssée épique, expérimentale. Écoutez l’orgue fondant ajoutant de l’émotion à l’emphase musicale, de la tristesse à la joie rayonnante. Du prog grandiloquent qui envoie sur les pentes olympiennes, le solo guitare bluesy digne de GILMOUR et MOORE. Le voyage vers l’excessif sans prise de tête avec ces violons ramenant le break sur un air de western, aux notes fleurant celles d’Interstellar’. Une beauté latente progressive avec le climat austère d’un homme livré à la solitude et à la réflexion, le phrasé délicat nous faisant plonger dans l’expectative, l’Expiation. Le final se veut une réincarnation du grand LEPROUS, connu avec son travail mêlant violence des riffs et délicatesse du Cello de Raphaël aux fins incandescentes. Le growl est posé, il met en scène la fusion progressiste, la violence du blanc et du noir, clin d’œil à la pochette. Outro sur ‘Intestellar’ je pavoise. « Anima Lucis » avec l’Orchestre pour l’entame mélancolique, final western où le héros est mort; le générique triste comme ces violons larmoyants, émouvant comme la vue du héros sanguinolent. Morceau dramatique avec l’orchestre soutenant Einar dans l’élocution finale, un air de Freddie de QUEEN en mode flûte irlandaise comme fin du film où il ne doit en rester plus qu’un. Titre cinématographique extrême, prenant, envoûtant.

EINAR ose l’œuvre classique, la fusion de ses octaves s’étalant sur une orchestration classique au son puissant. Des guitares rageuses à certains détours, des violons hérissés à d’autres et l’Orchestre de la Radio Norvégienne définit le fil conducteur de cet album de son approche personnelle, portrait inéluctable de la vision du monde en 2026 d’Einar. Son souhait être perçu comme la figure cinématographique du prog avec LEPROUS, en groupe ou seul, le double face du Batman? L’album sera publié en CD Digipak, LP Gatefold blanc/noir et dans un LP transparent rouge très rare pour fans ultimes, ultime comme sa musique.

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

PISTES / TRACKS

    1. Stella Mortua (5:26)
    2. Medulla (5:31)
    3. Vox (7:58)
    4. Liberatio (4:40)
    5. Serenitas (6:45)
    6. Vita Fragilis (5:27)
    7. Grex (11:48)
    8. Anima Lucis (7:05)

    Total : 54’40’’

musiciens / musicians

Einar Solberg – Vocals, keys, piano
Jed Lingat – Bass
Ben Levin – Guitar
Pierre Danel – Guitar
John Browne – Guitar
Keli Gudjonsson – Drums
Chris Baum – Violin
The Norwegian Radio Orchestra (1,3,6,8)

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