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CHRONIQUE / REVIEW

Dream Theater

Lost Not Forgotten Archives - Live in Tokyo

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Releases information

Release date:

March 2, 2026

Format:

Digital, CD, Vinyl

Label:

From:

InsideOutMusic

États-Unis / USA

Alain Massard - March 2026

8,6

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DREAM THEATER reprend sa série de live archivés, celui-ci ayant une touche particulière puisque c’est le dernier avec Mike en action derrière ses fûts. 13 ans de disette pour le batteur en quête de liberté non trouvée. Ce set enregistré au Summer Sonic Festival de Tokyo en 2010, juste 6 titres pour 75 minutes de sons époustouflants. Plusieurs formats dont une édition spéciale CD Digipak, un double vinyle blanc 180 g en pochette gatefold, un double vinyle blanc et lilas marbré 180 g en édition limitée, un double vinyle Fig Cream 180 g en édition limitée ainsi que la version numérique classique : Une pièce de collection avec des classiques emblématiques du dernier album du groupe, une prestation unique pour fans avérés. Le meilleur groupe de métal progressif célèbre ses 40 ans de vie musicale sur ce 6e live archives, le 16e live tout court.

Soyons clair, depuis le ‘Systematic Chaos’ et ce ‘Black Clouds & Silver Linings’ le son se cherchait, tournait en rond j’ose l’écrire. Le départ de Mike fera du bien au groupe, l’autre Mike insufflant plus d’énergie à mon sens. Bref ce black clouds je l’avais surfé et ce live me permet de replonger dedans, oui c’est très aqueux ma description. 6 titres dont 4 de leur dernier album avec « A Nightmare To Remember » et son synthé fluide, ah ça continue l’image aquatique. Un son growl puissant et la majesté du morceau, j’en avais oublié la longueur et le riff assassin de John. DREAM THEATER même avec le temps est toujours efficace au niveau des compositions. Avec « A Rite Of Passage » c’est l’intro basse fréquence de John et l’air arabisant que j’avais presque oublié, je taquine. L’énergie, la voix-off, James narrant plus qu’autre chose avec ce riff teigneux, la pêche bien mure qui s’étale devant vous. Le solo jouissif de John, surprenant en fait car celui de Jordan part encore plus fort, saturé, bien mieux que dans son registre jazzy habituel. Bref heureux de me replonger dedans; l’outro synthé finit de me faire fondre. Le 3e morceau « Prophets Of War » s’intercale, provenance de ‘Systematic Chaos’, l’un de mes albums les moins bien côtés. La sensation effet MUSE je pense en fait. Alors oui la montée n’y change rien, c’est bon mais surfait, c’est ainsi. « Wither » revient sur l’album présenté, un radio édit convenu dans le même style avec ce piano ballade accompagnant James parfaitement, sa voix passant bien dessus. Le final solo guitare et ses pains de pads batterie imprimant l’ambiance souveraine. Un titre court pour se reposer.

« The Count Of Tuscany » est le morceau de l’album avec sa débauche instrumentale dès l’intro; le vocal semble suivre la trame, ce qui est plus probant sur la version instrumentale. Ce morceau ne se décrit pas, il s’écoute en fondant dans votre mémoire, tiens jusqu’avant le break planant et le solo guitare jouissif. Là c’est onirique, floydien, spleenien et contemplatif : on verrait bien le soleil se lever en pleine nuit grâce à John au feeling si délicat. La sensation de musique planante, rayonnante, un son épuré à garder pour soi; l’acoustique finale réveille le fan pour le couplet-refrain final tout en montée; des applaudissements, on essuie quelques larmes avant d’espérer les notes reconnaissables entre toutes. « Pull Me Under / Metropolis » déboule, on a tellement espéré qu’on l’a encore ce final : le clavier ralenti, le riff guitare, l’un des plus démonstratifs, le synthé qui s’affole, la basse derrière qui mitraille, j’ai toujours été en admiration sur les 6 doigts de John sur sa basse. Bref deux titres enchaînés du fameux ‘Images’ qui ne prennent pas l’âge. James hurle et suit le mouvement, Pull me under qu’il nous dit de reprendre en choeur. Le côté instrumental c’est le must, la découpe et le break hautain, cristallin, grandiloquent, tout ça faisant transpirer un peu plus dans le dos. Le solo de Jordan en furie, une explosion de notes, les images reviennent en boucle de chaque concert vécu. Des effusions de notes tentaculaires, la lave bondissante des airs trouvés; le morceau qui redéfinissait la place du synthé à l’intérieur d’un groupe de prog en fait. Le final est juste olympien, à damner la vierge effarouchée entrée par inadvertance dans la salle.

DREAM THEATER est le groupe phare du métal progressif, ‘Images & Words’ figurant dans les 100 meilleurs albums de Rolling Stone, ‘Metropolis Pt. 2’ ayant été sacré meilleur album de rock progressif de tous les temps. Aujourd'hui, ce live archive enregistré lors de la tournée Black Clouds & Silver Linings rappelle la puissance scénique du groupe par leur musique puissante, retraçant au final leur carrière élogieuse. Un live de 15 ans d’âge, j’ose ajouter un bon spiritueux déjà! Un live qui vient seconder le dernier sur les 40 ans du groupe, pour voir et confirmer que le son était déjà parfait à cette époque. Un live de plus oui mais un live qui m’a remis l’album studio en tête en remontant sa note, c’est un signe.

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

PISTES / TRACKS

    1.A Nightmare To Remember (15:46)
    2.A Rite Of Passage (09:35)
    3.Prophets Of War (07:08)
    4.Wither (05:14)
    5.The Count Of Tuscany (21:17)
    6.Pull Me Under / Metropolis (16:57)

    Total :75’57’’

musiciens / musicians

Mike Portnoy – drums
John Petrucci – guitar
John Myung – bass
Jordan Rudess – keyboards
James LaBrie - vocals

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