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CHRONIQUE / REVIEW

Amaseffer

When the Lions Leave Their Den

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Release information

Release date:

October 8, 2026

Format:

Digital, CD, Vinyl

Label:

From:

Self-Released

Israel

Alain Massard - October 2026

8,3

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Google translation options below french text

AMASEFFER, Peuple du Livre Saint, créé par Erez en 2004, œuvre conceptuelle centrée sur l’histoire biblique de l’Exode. Andy KUNTZ était sur la piste, mais le plus facile à comparer sera ORPHANED LAND pour leur son heavy métal mêlé à des influences égyptiennes, bibliques et israéliennes avant tout. Une sorte de bande originale de film, un métal prog/folk avec « Slaves For Life » album concept solide sur de longues chansons. Beaucoup de variété pour ce 3e opus sortant 18 ans plus tard.

« When the Lions Leave their Den » attaque cinématique envoûtante, Israël aux portes de votre salle musique. L’air monte, le riff lorgne le prog métal, le power métal, la violence d’un peuple opprimé suivant Moïse. Le break néo-classique en BOF, tout est là, je ne peux oublier les réminiscences d’ORPHANED LAND avec le spoken word de Kobi. Une mélodie sombre passant en mode cinéma au son ensorcelant, jubilatoire. « A Flame Unbidden » pour l’Exode, le son s’intensifiant, les claviers flirtant les climats oppressants d’AYREON. Le Moyen-Orient est bien présent sur les flûtes folks traditionnelles de Sharon alors que le final plonge métal prog d’enfer sur le riff menaçant et les trompettes. « Stardust Harvesters » en tempo plus lent, les vocaux narrant et chantant de façon dramatique comme cette dérivation cinématographique digne de MORRICONE. Un va et vient musical qui pose l’histoire, fresque musicale avérée avec le dernier solo guitare fondant de Yadin. « A Silvered Mist of the Sacred Veil » avec son violon, un morceau court amplifiant l’atmosphère mystérieuse de ce folk oriental. « Lady of Slaughter » remet les pendules du temps à l’heure sur ce rock électro world symbolisant la violence en chœurs envoûtants. Les riffs cisaillent l’air, le break mi-parcours angoisse, les percussions inondent l’espace tandis que le riff devient animal. La voix growlée et la guitare acoustique surfent sur ce riff démoniaque.

« Pathway to the Promised Land » en cinématique : vagues, mouettes, choeur éploré, l’aventure continue avec le son en mode métal prog humain, dans la complainte, l’envie d’une terre promise. Le bon moment pour se reposer et éviter la surchauffe des oreilles; final cinématique, l’eau et ses vagues et « Miriam » apparaît en ballade folk intimiste; les oreilles se reposent, je suis dans le tempo. L’histoire du morceau mélancolique sur le duo vocal, l’air à danser autour de la table garnie de lait et de miel, les épaules enlacées. Le final énergique avec l’éternel solo guitare sur le violon serein, sur une ballade d’EPICA et spoken de Kobi. « Valley of the Standing Sun and Moon » avec le didgeridoo représenté, la bataille homérique au loin, le rythme tribal, la voix hurlée, l’air angélique, tout d’une fresque musicale. Un hymne mis en scène pour continuer l’épopée comme si vous y étiez; grandiloquent. « Wooden Staff Part II » en suite du titre du premier album; 18 ans et cet acte 2 dégage émotion, tirade biblique, fresque. Le voyage d’AMASEFFER se prolonge avec un désespoir inéluctable et l’émotion sur la résilience. Sensation de redite cependant avec le final spleen et l’outro acoustique. « Foothills of Mount Sinai » en conclusion, version orchestrale langoureuse, la montagne est à vos pieds. Le moment où tu dois croire que les 10 commandements ont bien été remis à Moïse, sinon tu as perdu une heure à écouter. Le ton cinématographique bardé de violons, la voix-off, le solo guitare fondant, lointain, la fin est proche. Le chœur angélique réchauffe la voix-off sous les éclairs, ceux de la Lumière Divine, bon je dois croire moi.

AMASEFFER aura attendu 18 ans pour sortir ce bébé musical, tremplin entre métal progressif, symphonique, cinématique et l’atmosphère moyen-orientale typée. Lukky et Jessica racontent des bribes de ce pan historique pour un come-back impressionnant. Une chorale de 60 voix, des musiciens en pagaille, l’album conceptuel reprenant le récit biblique depuis l’Exode jusqu’à l’ascension du mont Sinaï. La fresque qui demande du temps aux fans, encore plus aux badauds prog avide de grandes envolées métal prog, symphonico-folkloriques, cinémato-théâtrales, dignes d’agrémenter des jeux vidéo.

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

PISTES / TRACKS

    1. When the Lions Leave their Den (9:14)
    2. A Flame Unbidden (6:45)
    3. Stardust Harvesters (6:51)
    4. A Silvered Mist of the Sacred Veil (4:07)
    5. Lady of Slaughter (5:53)
    6. Pathway to the Promised Land (10:16)
    7. Miriam (6:01)
    8. Valley of the Standing Sun and Moon (9:08)
    9. Wooden Staff Part II (6:49)
    10. Foothills of Mount Sinai (7:07)

    Total :72:11

musiciens / musicians

- Erez Yohanan / Drums, percussion, programing, vocals

With:
- Yadin Moyal / Guitars, bass
- Lukky Sparxx / Lead & backing vocals
- Jessica Mercy / Lead & backing vocals
- Phillip Freeman / Narration
- Yuval Kramer / Additional guitars
- Hanan Avramovich / Additional guitars
- Kobi Farhi / Vocals, spoken words
- Roman Northey / Child praying
- Ela Kuebler / Sekhmet spoken words, growls
- Mats Leven / Backing vocals
- Sharon Cohen / Oriental violins, woodwinds
- Gil Tzemach / Oud
- Yotam Avni / Growling
- Alex Wazmo / Backing vocals, screams
- Inbal Avni / Piano, backing vocals
- Ravid Avni / Backing vocals
- Shalom Yohanan / Backing vocals

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