
CHRONIQUE / REVIEW
Rocking Horse Music Clulb
The Last Pink Glow: An Interpretation of Jack Kerouac's The Haunted Life

Releases information
Release date:
May 9, 2025
Format:
CD, Digital
Label:
From:
Self-Released
USA
Alain Massard - July 2025
8,0
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ROCKING HORSE MUSIC CLUB est le groupe de rock progressif provenant d’un collectif enregistrant à partir du Rocking Horse Studio sur des éléments crossover et symphonic prog. Un album hommage à Anthony PHILLIPS, un autre avec des invités tels Tim BOWNESS, David CROSS, Noël MCCALLA ou John HACKETT, des musiciens actifs dès les années 80 avec TRISTAN PARK, beau pedigree. L’idée de travailler sur un des romans inachevés de KEROUAC en plein hiver dans ce studio a pris forme avec l’aide de Tony BANKS lui-même faisant de ce 4e album le faire valoir, connaissant son rapport aux mélodies.
« The Haunted Life » pour le titre rock prog mélodique, vocal fondant, aérien de Justin avec des synthés veloutés sur une couche de guitare hackettienne de Myron; final progressiste enlevé, symphonique et musclé. « It's The Small Things » suit, air pop love song à la ALAN PARSONS agrémenté de la trompette de Wesley, induisant un climat jazzy-soul où la basse tient le haut du pavé. « The Haunted Life » avec le piano délicat de Tony, oui GENESIS où son aura est bien présente; titre consensuel lorgnant sur ‘Ripples’ en moins spleen, une belle ballade aux chœurs aériens. « If We're Silent & We Listen » part sur un morceau pop rock soft heavy, le riff guitare maintenant un rythme tribal soutenu sur des nappes de claviers avec un quatuor à cordes amplifiant le côté solennel. Fondu final aérien déliquescent. « The Ballad Of Joe Martin » s’enfonce sur le relent pop song flirtant d’avec les anciens R.E.M, accent folk avec la slide guitare sur un socle violon pour un air frais très agréable. « Changing Channels » vire sur un morceau soft synthé où l’atmosphère génésisienne se fait jour; un air pop sans fioritures, suintant l’émotion.
« The Ballad Of Wesley Martin » pour la ballade consensuelle ‘again’ où le saxo vient égayer, la clarinette aussi; sinon air entre mièvre et guimauve, simplicité et ton vintage des 80, tiens relent de Christopher CROSS, du temps où l’on pouvait rouler sur des routes nationales par plaisir. « Splitting Atoms » me surprend enfin; l’air spleen, légèrement sur les PINK FLOYD, le clavier monolithique progressant sur un crescendo envoûtant, tout cela amenant une sensation de béatitude. La guitare aérienne et la voix aigüe mais langoureuse amplifient le déroulé solennel, amenant à un morceau chaleureux, méditatif. Des chœurs lointains féminins confirment l’accroche floydienne. « Restless Wanderers » interlude rapide en 7/8 au clavier dynamique affublé d’un saxo galopant de Richard flirtant SUPERTRAMP, nostalgie sur une BOF anglicane. « Big City Small Town Blues » change radicalement de genre; du blues chaleureux, énergique, un orgue, une guitare, du ZZ TOP avec ROZEDALE. Un air frais enjoué qui fait enfin bouger. « The Last Pink Glow » pièce éponyme, progressive; un texte qui découle de l’œuvre de Jack KEROUAC, ayant perdu son manuscrit. Du OLDFIELD, du BARCLAY JAMES HARVEST au loin, un zeste de GENESIS en écho et un morceau fleurant les 70. Une belle déclinaison champêtre sans grande prétention jusqu’au break ambiant, partant sur des notes fraîches, éthérées puis cisaillées. La montée est contenue, laissant un vocal plus ferme qui sied à l’ambiance du morceau; le solo guitare finit de me contrarier par cette analogie avec le ‘Still’ de Tony de 1991 dont je m’empresse de réécouter à la suite.
ROCKING HORSE MUSIC CLUB à la lisière de Chris REA, BARCLAY JAMES HARVEST, Christopher CROSS; du rock ‘on the road’ à écouter sans fin, sans prise de tête. Un concept découlant de KEROUAC écrivain célèbre repris par nombre de musiciens tels DYLAN, BOWIE, FISH et les groupes PINK FLOYD, DOORS et KING CRIMSON. Un album crossover, éclectique, mélange de ballades très nombreuses à des ambiances folk, bluesy et américaines. Du sympho-prog mélodique avec un Guest important en la personne de Tony BANKS. Un album mélodique guimauve, chaleureux, vintage qui tarde malheureusement à décoller et qui rappelle qu’il faut plus que des invités pour défrayer la chronique. Fin mais convenu.
PISTES / TRACKS
- 1. The Haunted Life (6:07)
2. It's The Small Things (3:52)
3. The Haunted Life (4:40)
4. If We're Silent & We Listen (5:50)
5. The Ballad Of Joe Martin (3:37)
6. Changing Channels (4:13)
7. The Ballad Of Wesley Martin (5:24)
8. Splitting Atoms (7:40)
9. Restless Wanderers (2:40)
10. Big City Small Town Blues (4:40)
11. The Last Pink Glow (12:47)
Total: 61’30’’
musiciens / musicians
- Justin Cohn: Vocals, acoustic guitar
- Brian Coombes: Keyboards, vocals
- Brenden Harisiades: Bass
- Myron Kibbee: Guitars
- Mike McAdam: Guitars
- Andrew Rotunno: Guitars, vocals
- Eric Wagley: Drums
With:
- Tony Banks: Keyboards (3)



