top of page

CHRONIQUE / REVIEW

Retreat From Moscow

The Illusion Of Choice

AGHORA.jpg

Releases information

Release date:

November 7, 2025

Format:

CD, Digital

Label:

From:

White Knight Records

Royaume-Uni / UK

Alain Massard - December 2025

8,4

Facebook_logo-7.png
Google translation options below french text

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

RETREAT FROM MOSCOW créé vers la fin des 70, jouant sans faire d’album jusqu’à ce premier jet 40 ans plus tard. Nom sur la fameuse retraite napoléonienne pour du rock mélodique d’antan et d’aujourd’hui enregistré dans les Cotswolds, lieu de distillation! Ces musiciens ont joué pour Tom JONES, Kate BUSH, Frank ZAPPA; ils ont baigné dans les sons de GENESIS, URIAH HEEP, CAMEL, PENDRAGON et MARILLION. Du néo-rock progressif fluide sans fioriture emmené par Greg avec ses fûts tonitruants et John et Andrew pour ce 3e opus.

« The Illusion of Choice » entame prog, relent du chœur sur YES; la mélodie claire avec le trio batterie, claviers et guitare soutenue de la basse de Tony. Du rythme et de la sensibilité avec ce break martial au clavier velouté, l’orgue chaleureux comme au bon vieux temps, Andrew et John se livrant à une bataille de notes. Le refrain des 70 aux 80. « Earth-Stepper » avec la flûte à bec de Les PENNING œuvrant avec Mike OLDFIELD, l’air pastoral, millimétré sur l’atmosphère bucolique folklorique. Le riff dénote agréablement en amenant une puissance groovy sur la déclinaison des synthés tout naturellement. Son jonglant entre KING CRIMSON et PINK FLOYD pour un voyage mélodique avec un beat impressionnant de Greg; du rock prog nerveux, vintage avec la mandoline finale. « Bones Will Sing » à la harpe asiatique, médiévale inondant l’introduction; la montée se veut atmosphérique, addictive, sur ASIA et KING CRIMSON. Le solo guitare plaintive de John surprend avant que Christina BOOTH des MAGENTA ne nous submerge de sa voix inimitable; pur moment de délicatesse, harpe et clavier se baladant dans les limbes de notre cerveau. L’atmosphère onirique de MARILLION avant de filer sur cette pente prog métal au vocal phrasé, inquisiteur. Andrew sort l’artillerie avec son Mellotron, réminiscences d’UNITOPIA bien plus symphonique que néo prog, John nous terrassant d’un solo guitare de sa besace.

« Navigators of the Trym » avec les claviers sur la musique électronique puis sur le symphonique de YES et la new-wave des 80. Un beau son trouvé pour le texte d’une expérience de mort imminente de Tony sur la rivière citée; l’ambiance nostalgique arrive avec le clavier de BANKS se transformant en une ballade onirique, onctueuse. Flute et synthés terminent ce morceau par une suite mélodique consensuelle très agréable.

« Polina » débute par l’air solennel de la guitare accrocheuse insufflant un climat de recueillement avec le piano magistral, monolithique, cinématique. Éclairage d’un texte sur la guerre cruelle en Ukraine; Jilian SLADE assure de sa voix le moment contemplatif, le Mellotron amplifiant l’ambiance. Mi-parcours et l’envolée pads et claviers pour donner courage à la fuite devant l’horreur. La guitare et les claviers fleurent l’atmosphère des GENESIS seconde ère sur ce crescendo jouissif rempli de mélancolie. Le final langoureux sur la guitare expressive des BARCLAY JAMES HARVEST du temps de leurs shows pour la paix, mélodique mais pas soporifique. « Snowfall Road » au synthé FM virevoltant, siège d’une ville à deux pas de chez nous. Un prog symphonique guimauve sur le thème sombre que je suis content de ne pas traduire; le break clavier-guitare stéréo, entraînant, beau paradoxalement. « Black Mist » en mode ballade sombre, basse prégnante, réverbérant. Le vocal triste dans un brouillard opaque, le groove sinistre bluesy et sa guitare larmoyante peignant les essais dévastateurs atomiques et ses conséquences autochtones. Le Mellotron nettoie l’air irradié souffler un air pur tandis que le dernier solo Rotheryen fait pousser les poils de tout progueux. Le final envoûte, laisse craindre une fin inéluctable.

RETREAT FROM MOSCOW aura attendu longtemps pour plonger dans le bain musical; réunis en 2016, ce 3e album a tout d’un grand au niveau orchestration avec un son typé 70-80. Entre mélodies et airs rythmés travaillés, nostalgie et expérimentation, il compose gardant le meilleur des groupes phares cités en délivrant un prog mélodique plus symphonique que néo. Une atmosphère langoureuse, triste, intimiste se dégage de la plupart des titres invitant à la méditation pacifique pour notre monde meurtri. Un rock prog suintant les mélodies imparables, les breaks instrumentaux somptueux, des sons immergés dans notre cerveau. Un majeur pour les 80, un bon album passéiste aujourd’hui malheureusement.

PISTES / TRACKS

    1. The Illusion of Choice (7:27)
    2. Earth-Stepper (8:26)
    3. Bones Will Sing (11:02)
    4. Navigators of the Trym (8:14)
    5. Polina (9:15)
    6. Snowfall Road (5:09)
    7. Black Mist (8:53)

    Total : 58’26’’

musiciens / musicians

- John Harris: Guitars, harp, keyboards, guitar synth, mandolin, flute, vocals
- Andrew Raymond: Keyboards, grand piano, guitar, pedal steel guitar
- Tony Lewis: Wal Bass, fretless bass, backing vocals
- Greg Haver: Drums, percussion

With:
- Christina Booth: Vocals (3)
- Jillian Slade: Vocals (5)
- Les Penning: Recorders (2)

FOLLOW US

  • YouTube Social  Icon
  • Facebook Classic

CONTACT US

CRÉÉ ET MAINTENU PAR PROFIL 1994 to 2025

bottom of page