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CHRONIQUE / REVIEW

Dream Theater

Quarentiem: Live in Paris

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Releases information

Release date:

November 28, 2025

Format:

CD, Digital, Vinyl, Blu-Rays

Label:

From:

Inside Out Music

USA

Alain Massard - November 2025

9,3

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

DREAM THEATER groupe majeur de métal prog. Découvert en 1992 avec leur album culte, ils jouent un son provenant de RUSH, PINK FLOYD d’un côté, IRON MAIDEN et METALLICA d’autre part. DREAM THEATER c’est du génie musical étalon. Des mélodies soignées sur des développements élaborés et un 11e ou 15e live pour les puristes; après les fameux ‘Live at The Marquee’, ‘Live at Budokan’, ‘Score’, ‘Chaos in motion’, il manquait un live d’envergure. L'Adidas Arena de Paris était l’endroit rêvé pour retraduire l'ensemble de la carrière du groupe depuis le retour de Mike aux baguettes; même si je regrette toujours son prédécesseur qui a permis au groupe de rester à flot. A noter la pochette signée d’Hugh Syme pour ce testament.

CD1
« Metropolis Pt. 1 » pour l’intro comme j’aime, cette impression d’avoir un orchestre symphonique et puis l’un des 2 titres du début ça ne se discute pas. « Overture 1928 » pour l’interlude instrumental rappelant ce concept album, « Strange Déjà Vu » enchaîne en démontrant une fois de plus qu’allier symphonique et métal progressif est possible. « The Mirror » pour le riff heavy lourd à l’entame, pour la basse à la METALLICA en plein milieu faisant headbanger comme aux premiers temps. Un plaisir de l’avoir entendu en live; un titre qui rappelle ‘Paralyzed’. « Panic Attack » rentre dans le concert un peu plus avec ce titre du dernier album, l’occasion de rappeler qu’ils font des hits. « Barstool Warrior » de 2019 et la ballade pêchue avec James qui chante bien j’insiste. « Hollow Years » de plus d’un 1/4 d’heure avec son intro de 4 minutes, un arpège métal fondant avant le dégouliné ballade sirupeuse. « Constant Motion » de ‘Systematic Chaos’ nerveux, un titre d’un album trop en retrait. « As I Am » pour le souvenir d’être à 2 mètres de John et de singer ses doigts sur sa basse, moment inoubliable. L’annonce de l’entracte, achat merchandising, bar pour désaltérer ou vide vessie.

CD2
« Orchestral Overture » nous revient avec l’intro orchestrale olympienne de l’album ‘Six Degrees’ énumérant la carrière discographique du groupe. « Night Terror » comme tube du dernier album avec plus de puissance, plus de prestance, plus de pads, plus de Cadbury dirais-je. Ou comment rappeler aux détracteurs du groupe qu’il n’y a pas mieux! « Under A Glass Moon » nous replonge à nouveau sur les bases er voir où en sont les cordes de James. « This Is The Life » pour la ballade du ‘ A Dramatic Turn of Events’ et se poser un tantinet. « Vacant » et « Stream of Consciousness » du ‘Train of Thought’ enchaînent en remettant le train de rêve sur rail, tambours et tubes en avant de Mike. Le riff aérien de John et la sérénade de Jordan sur l’une des plus belles époques du groupe, 2003 c’était presque hier; final symphonique idéal comme ouverture à « Octavarium » titre qui confirmait l’apport non négligeable du son vis à vis des PINK FLOYD. Critiqué, adulé ce morceau de 20 ans semble n’avoir toujours pas vieilli.

CD3
« Home » pour l’act VI du ‘Metropolis’ et l’air compulsif, orientalisé, métallisé; le riff heavy, l’un des trois plus forts de leur discographie; l’un des moments avec l’une des plus belles finales aussi. « The Spirit Carries On » suit, act VIII avec le relent à peine avoué sur la fresque wallienne de WATERS. Ensuite c’est le « Pull Me Under » qui arrive pour signifier la fin du show, 40 ans ou presque de vie d’un théâtre des rêves en testament sur ce titre emblématique.

DREAM THEATER a 40 ans d’âge musical; le concert filmé à Paris est un honneur pour leurs fans les suivant depuis de nombreuses années, moi depuis 1992 en fait. Un live avec Mike de retour aux baguettes et des moyens considérables : Limited Lps, Cds, Blu-Rays et cinéma HD pour revivre ce moment. DREAM THEATER représente à ce jour la quintessence du métal progressif, une institution aussi bien pour les fans de prog vieillissant que ceux du métal un peu plus jeune. Le groupe qui a osé effectuer cette fusion évidente à mon sens et prolonger ainsi l’esprit progressiste dans le monde entier devrait recevoir un prix juste pour ça. Rien d’autre à ajouter quand on côtoie l’excellence.

PISTES / TRACKS

    CD1 :
    1. Metropolis Pt. 1 (10:14)
    2. Overture 1928 (3:24)
    3. Strange Déjà Vu (5:08)
    4. The Mirror (8:40)
    5. Panic Attack (8:01)
    6. Barstool Warrior (6:36)
    7. Hollow Years (14:16)
    8. Constant Motion (6:59)
    9. As I Am (7:41)
    Total: 70’59’’

    CD2 :
    1. Orchestral Overture (4:05)
    2. Night Terror (9:47)
    3. Under A Glass Moon (7:36)
    4. This Is The Life (7:00)
    5. Vacant (3:27)
    6. Stream of Consciousness (10:40)
    7. Octavarium (24:17)
    Total: 66’52’’

    CD3 :
    1. Home (13:36)
    2. The Spirit Carries On (6:51)
    3. Pull Me Under (8:35)
    Total: 29’02’’

musiciens / musicians

- James LaBrie: Lead vocals
- John Petrucci: Guitars, backing vocals
- Jordan Rudess: Keyboards, backing vocals
- John Myung: Bass, backing vocals
- Mike Portnoy: Drums & percussion, backing vocals

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