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CHRONIQUE / REVIEW

Bell Witch & Aerial Ruin

Stygian Bough: Volume II

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Releases information

Release date:

November 14, 2025

Format:

CD, Digital, Vinyl, K7

Label:

From:

Profound Lore Records

USA

Alain Massard - December 2025

8,4

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BELL WITCH & AERIAL RUIN, 10 ans de déferlantes, une collaboration brute de l’un et l’autre proposant un son lourd et solennel, divin et spatio doomesque. Une musique blafarde remplie de lumière où les tâches lugubres s’éclaire au fil des notes. Un oxymore, un ode musical invitant à la contemplation, entre doom funeral et dark, rock contemplatif extrême sur des textes explorant le culte, l’émerveillement et l’expiation. Un 8e opus découlant du livre du même nom narrant la loi de la magie contagieuse de James FRAZER.

« Waves Became The Sky » va satisfaire ses fans avec ce morceau pendant du ‘Rows’ du vol. 1; une bataille sur la pensée scientifique contre la pensée superstitieuse avec des ondes doom envahissantes; des chœurs agréablement dépressifs et des guitares larmoyantes. Un espace progressiste profond d’où l’on ne peut s’extirper avec ces couches polyrythmes envahissantes, clin d’œil aux merveilleux MY DYING BRIDE. Le solo guitare final, spleen visqueux, blafard et cruellement élégiaque. « King Of The Wood » enchaîne, doom olympien à l’honneur, son revenant des morts. Le pad apoplectique de Jesse, la montée émotionnelle et ce premier tiers austère glissant sur une ambiance planante, électronique aux reflets des maîtres nostalgiques que sont POPOL VUH, Klaus SCHULZE et TANGERINE DREAM. Un break progressiste invitant au voyage intergalactique; Erik reprend voix en mode latence et l’air pesant repart, solennel, mélodique jusqu’au galop final dantesque.

« From Dominion » attaque acoustique folklorique sombre, austère; la mélodie naît d’un éclair de notes, la batterie martelant l’air. Le crescendo olympien du temps où les Dieux se délectaient des cris des humains d’en bas; le solo guitare s’ensuivant accentue l’effet hard rock du temps d’antan. Des notes hurlées comme sortant des doigts de Gary MOORE, Tony IOMMI, d’un dieu de la 12 cordes. L’orgue final aérien pour achever le progueux récalcitrant réfractaire dès qu’on s’éloigne du rock prog mélodique. « The Told And The Leadened » à l’entame visqueuse répétitive, latente, froide avec la basse en feedback telle que jouée par les précurseurs doom. Des montagnes russes musicales s’insinuant dans les oreilles, catapultant des notes comme des vagues scélérates sur les étriers. Le break sournois, acoustique, archaïque, méditatif et ensorceleur puis le retour couplet lent, sans fin, redonnant candeur. Des relents de CANDLEMASS se faisant jour dans cette lumière musicale blafarde; quatre minutes avant la fin la délivrance batterie digne de celle de NEUROSIS pour l’outro grandiloquent.

BELL WITCH & AERIAL RUIN sort ses tables musicales doom; imposantes, mystiques, théâtrales, folkloriques glaciales. Quatre titres pour s’enfoncer dans une heure de contemplation polyphonique accentuée par la vision de la pochette de Denis FORKAS symbolique. Un album majeur de doom avec des relents progressistes extrêmes qui se devait de paraître ici pour démontrer que l’esprit prog va agréablement bien au-delà du rock prog consensuel.

PISTES / TRACKS

    1. Waves Became The Sky (12:13)
    2. King Of The Wood (15:12)
    3. From Dominion (11:05)
    4. The Told And The Leadened (19:05)
    Total : 57’35’’

musiciens / musicians

BELL WITCH:
Dylan Desmond: Basse
Jesse Shreibman: Batterie
AERIAL RUIN:
Erik Moggridge: Guitare, Chant

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