CHRONIQUE / REVIEW

united progressive fraternity

planetary overload part 1: loss

Releases information

Release date: April 13, 2019

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: Giant Electric Pea

From: Australie / Australia

9,1

Jimmy Farley - June 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Après la dissolution du groupe australien Unitopia en 2012, le chanteur Mark TRUEACK, le guitariste Matt WILLIAMS et le batteur David HOPGOOD se sont regroupés pour former le noyau principal de la nouvelle formation « United Progressive Fraternity », tandis que le claviériste Seam TIMMS de cette même formation Unitopia partit de son côté pour former le groupe « Southern Empire » (un autre groupe majeur). En 2014 « Fall in Love with the World » est sorti sous l’étiquette Inside Out Music et c’est aujourd’hui, 5 ans plus tard, que parait leur deuxième opus « Planetary Overload Part 1 : Loss » (sous étiquette GEP cette fois-ci). Pour ce deuxième album le groupe a invité pas moins de 39 artistes différents dont plusieurs pointures colossales dont Steve HACKETT (Genesis), Michel ST-PÈRE (Mystery, Huis). Nick MAGNUS (Steve Hackett), Colin EDWIN (Porcupine Tree, O.R.k.), Michelle YOUNG (Glass Hammer), Hasse FRÖBERG (The Flower Kings), Steve UNRUH (The Samurai of Prog), Daniel MASH (The Tangent), Marek ARNOLD (Cyril) et finalement (et non la moindre) Claire VÉZINA du Québec. Ce double CD contient 21 pièces de durée oscillant entre 1 et 19 minutes, pour un généreux total de près de 2 heures (114 minutes).

 

Tous les ingrédients sont réunis pour faire de cet album un produit PROG dans le plus pur sens du terme. D’abord la présence d’une pièce épique de 19 minutes accompagnée de plusieurs autres morceaux substantiels de durées moyennes (7-8 minutes), chacun entrecoupé de courtes pièces permettant de reposer nos neurones, le tout savamment construit pour assurer une belle fluidité tout au long de l’œuvre. On y trouve aussi des accointances avec les groupes majeurs du genre. En fermant les yeux j’ai vibré sur la très Yessiene « Loss » chantée par Jon ANDERSON, sur le solo très inspiré de Michel ST-PÈRE (un des meilleurs que j’ai entendu dans la dernière décennie), sur la sophistiquée mais combien tendre musicalité de la guitare acoustique de Steve Hackett, sur certaines rythmiques me rappelant un certain « Intro the Electric Castle » d’Ayreon, sur des compositions très « Samurai of Prog » et sur finalement des mélodies me rappelant les meilleurs moment de « Millenium ». On y trouve aussi quantité d’harmonies vocales permettant à notre Claire VÉZINA de s’illustrer dans toute sa tendresse. C’est une habituée car elle avait aussi participé à l’enregistrement du premier album paru en 2014. 

 

Toutes les pièces dépassant les 7 minutes sont construites selon un dosage vocal/instrumental parfait, donnant assez de temps pour laisser s’exprimer les instruments. On a droit à plusieurs soli, soit par un guitariste déchaîné, soit par un pianiste songé, soit par un joyeux clarinettiste ou par un violoniste virtuose très inspiré. Des dialogues violon-synthétiseurs, guitare-piano et violon-guitare illustrent aussi que ce n’est pas seulement une affaire de solistes. Chapeau au compositeur, à l’arrangeur et au producteur qui ont permis à tout ce beau monde de cheminer dans une cohésion parfaite.

  

À la lecture de ma chronique vous avez sûrement détecté que j’ai adoré cet album. Jamais je n’ai été dérangé durant mon écoute par un quelconque irritant. Ce fut un beau moment de recueillement. Un de mes préférés de 2019.

 

PISTES / TRACKS

 

CD1

1. Loss (Anthem) (3:25) 

2. What Happens Now (4:04) 

3. Cruel Time (8:05) 

4. What Are We Doing To Ourselves (3:19) 

5. Stop-Time (6:56) 

6. One More (2:37) 

7. Mercenaries (6:48) 

8. What If (1:44) 

9. Forgive Me, My Son (7:46) 

10. Dying to be Reborn (5:19)

11. Seeds for Life (19:33)

12. Loss to Lost (5:15)

CD2

1. Fall in love with the world (6:11) 

2. This Time (5:08) 

3. Loss to lost (4:17) 

4. Seeds for life (8:27) 

5. Rebirth (2:11) 

6. One More (1:46) 

7. Cruel Times (3:59) 

8. Forgivrness (1:39) 

9. The great reward (5:35) 


Total:  114 minutes

Musiciens / MUSICIANS :

 

Mark Trueack (Unitopia) - Vocals

Steve Unruh (Resistor) - Violin, Guitars, Flute, Vocals

Christophe Lebled - Keyboards

Cornel Wilczek - Guitars, Keys, Programing, Orchestration

Daniel Mash (The Tangent, Maschine) - Bass

Matthew Atherton - Keys, Acoustic Guitar, Vocals

Marek Arnold (Stern Combo Meissen, Toxic Smile, Seven steps to the green door, Cyril) - Sax

Joe Toscano - Drums, Vocals

Mark Franco - Bass, Vocals

 

With 39 guest artists (only the main artists are identified below)

 

Michel St-Père (Mystery, Huis) - Guitar

Claire Vezina - Backing Vocals

Jon Davison (Glass Hammer, Yes) - Background Vocals, Chorus

Angelo Racz - Music & Melodies and Keyboards (3)

Nick Magnus (Steve Hackett) - Keyboards

Michelle Young (Glass Hammer) - Vocals

Jesús Gancedo García - Drums

Hasse Fröberg (The Flower Kings) – Vocals

Steve Hackett (Genesis) - Acoustic Guitars

Colin Edwin (Porcupine Tree, O.R.k.) - Bass

Hans Jörg Schmitz (King of Agogik) – Drums

Charlie Cawood (Knifeworld) - Oud, Bağlama Saz, Bouzouki, Hammered Dulcimer, Zither, Pipa, Zhongruan, Liuqin, 12-String Acoustic Guitar, Electric Guitar, Bass VI

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