CHRONIQUE / REVIEW

tim bowness

flowers at the scene

Releases information

Release date: March 1, 2019

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: Inside Out

From: Royaume-Uni / UK

9,3

Marc Thibeault - February 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Nous avons ici le 5ième album solo de l’anglais Tim BOWNESS depuis 2004.  Un album très bien ficelé qui est mixé par nul autre que Steven WILSON et masterisé par Steve KITCH du groupe THE PINEAPPLE THIEF, lui donnant tous les petits côtés éthérés et un peu psychédéliques qu’ils mettent habituellement chacun dans leur musique respective.  Avec une pléiade d’artistes venus épauler Tim sur l’enregistrement de cet album, le résultat est un album très riche, complet et plein d’émotions.

 

 « I Go Deeper » débute l’album avec force : un intro rythmée avec une guitare au son retro et la voix de Crooner de Tim à son meilleur.  Ça change soudainement après 1 minute pour un petit bout de 40 secondes plus doux et envoûtant avant de repartir sur le rythme du début et ça change ainsi pendant la presque totalité de la pièce.  La guitare est partout dans la pièce, que ce soit en riff ou lors des moments plus doux, lui donnant un certain pouvoir enrichissant sur l’ensemble de la chanson.  J’aime « The Train That Pulled Away », avec les violons et les percussions qui nous donnent l’impression qu’un train est en mouvement, comme dans les films muets.  On est ici dans le style plus « commun » de Tim BOWNESS : il chante d’une voix un peu nostalgique sur une musique qui nous amène lentement mais surement vers la fin de  la pièce.  Mais on a une légère surprise vers 02:40 dans la pièce : le rythme augmente soudainement et les instruments à cordes sont maintenant accompagnés d’une basse, montant d’une coche l’effet ressenti des violons.  Très réussi.  « Rainmark » a un riff et un style de chant qui rappellent légèrement le groupe U2, effets de guitare inclus.  Une jolie ballade ou monsieur BOWNESS chante avec passion et émotion.

 

 « Not Married Anymore » nous ramène encore à un des styles préférés de Tim.  Un chant qui démontre un peu de nostalgie pendant qu’il parle d’une séparation qui arrive lors du temps des Fêtes.  Triste.  « Flowers At The Scene » est d’un rythme qu’on n’entend pas souvent sur ses albums : plus rythmée et enjouée, la pièce est agrémentée d’un solo de guitare sublime de Jim MATHEOS.  Une de mes préférées.  « It's The World », plus noire et mordante que les autres pièces de cet album, nous montre une autre facette du chant de Tim BOWNESS.  Il faut dire que Peter HAMMILL, Jim MATHEOS, Tom ATHERTON & Steven WILSON sont les principaux musiciens derrière Tim, donnant une pièce plus Prog-Rock que les autres.  Une autre de mes préférées. « Borderline » est une splendide pièce légèrement jazzée avec trompettes, flute et Melodica. Très simple mais très jolie.  « Ghostlike » est un peu noire, voir mystérieuse, la musique me rappelant un peu PORCUPINE TREE ou PINEAPPLE THIEF.  L’effet des percussions à travers la guitare et de la basse donne quelque chose d’assez envoûtant et la trompette semble sortir d’on ne sait où. Très bonne pièce.  « The War On Me » me rappelle beaucoup de pièces de Tim BOWNESS sur ses albums précédents. Quoique bonne, c’est la pièce la moins forte de l’album selon mes goûts. « Killing To Survive » est une autre pièce avec le style et son de U2 mais un peu plus prononcé, à la « I Still Haven’t Found What I’m Looking For ». Énergique et entrainante, on aimerait qu’elle dure plus longtemps tant elle passe vite. Très bonne. « What Lies Here » termine l’album avec un style un peu différent des autres pièces : d’abord le duo de voix avec Kevin GODLEY frappe dans le mille, ensuite la musique qui est parsemée de sons et d’effets un peu astraux transforme cette ballade en berceuse éthérée.

 

 Ayant eu le plaisir de chroniquer l’album précédent (« Lost In The Ghost Light », 2017), je peux vous dire que cet album-ci est de qualité musicale égale, sinon meilleure que son précédent.  Ceux qui ont aimé « Lost… » Vont assurément aimer ce nouvel Opus.  Un album Prog-Crooner qui peut s’écouter pendant un repas en bonne compagnie.  Bonne écoute!

 

PISTES / TRACKS

 

01. I Go Deeper (4:15)

02. The Train That Pulled Away (4:04)

03. Rainmark (feat. Jim Matheos) (04:15)

04. Not Married Anymore (feat. Dylan Howe) (03:30)

05. Flowers At The Scene (feat. Jim Matheos) (03:04)

06. It's The World (feat. Peter Hammill, Jim Matheos, Steven Wilson) (03:03)

07. Borderline (feat. Dylan Howe, David Longdon) (03:45)

08. Ghostlike (05:08)

09. The War On Me (03:47)

10. Killing To Survive (feat. Peter Hammill) (03:59)

11. What Lies Here (feat. Kevin Godley, Andy Partridge) (04:00)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Tim BOWNESS - Vocals, backing vocals, ukulele, trumpet and guitar loops

 

Guests:

Brian HULSE (PLENTY) - Synth/keyboards, guitar 1, 5, 7, 8, 9, 10, drum programming 1, 4, 8, 9

Peter HAMMILL (VAN DER GRAAF GENERATOR) -  Guitar and vocals 6, backing vocals 10

James MATHEOS (FATES WARNING, OSI) - Guitar 3, 5, 6

Andy PARTRIDGE (XTC) - Guitar 11

Ian DIXON (UTE, BLACK JESUS EXPERIENCE) - Trumpet 3, 7, 8

Aleksei SAKS (SLOW ELECTRIC, UMA) - Looped trumpet 6

Colin EDWIN (PORCUPINE TREE) - Bass / double bass / fretless bass 1, 2, 3, 6, 7, 9, 10

David K JONES (PLENTY) - Bass / double bass 4, 5, 8

Tom ATHERTON (De PROFUNDIS) - Drums 1, 2, 3, 5, 6, 10

Dylan HOWE (STEVE HOWE, THE BLOCKHEADS, WILKO JOHNSON) - Drums 4, 7

Charles GRIMSDALE - drums 8

Kevin GODLEY (10 CC, GODLEY & CREME) - Vocals 11

David LONGDON (BIG BIG TRAIN) - Backing vocals, flute, melodica 7

Steven WILSON - Synth 6, additional drum programming

Alistair MURPHY (THE CURATOR) - String arrangement 2

Fran BROADY  (BARK PRELUDE) - Bridge 5 string electro-acoustic violin, octave violin 2, 10

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