CHRONIQUE / REVIEW

the room

caught by the machine

Releases information

Release date: January 22, 2019

Format: Digital, CD

Label: White Star Records

From: Royaume-Uni / UK

8,2

Philippe André - May 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

THE ROOM est une formation britannique, quintet devenu sextet récemment avec l'adjonction d'un guitariste supplémentaire en la personne d'Éric BOUILLETTE, le seul français de la bande, Éric vit sur le sol anglais depuis deux ans et il est plus connu des aficionados de rock progressif comme étant la cheville ouvrière de la formation NINE SKIES ; j'ai eu le plaisir de chroniquer ces dernières années d'une part le DVD de THE ROOM et d'autre part le premier album de NINE SKIES, il vous suffit de relire l'un et l'autre dans les archives de profilprog.com, il était donc naturel donc que je me charge de vous commenter la nouvelle parution de THE ROOM. Rappel : les deux ex GREY LADY DOWN, Martin WILSON au chant et Steve ANDERSON aux guitares ou aux claviers suivant les pistes sont toujours présents mais c'est plutôt le bassiste Andy ROWE qui tire les ficelles et qui prend en charge les responsabilités (en tout cas médiatiques) du groupe britannique. Globalement et sur l'ensemble du disque, nous sommes ici aux frontières musicales du rock dit mainstream et du rock dit progressif, avec quelques pulsions d'AOR.

 

Le voyage commence avec "Bodies on the Road", titre très très rock’n’roll, basé sur un riff de six cordes simpliste (bon solo autour de la troisième minute), qui devrait se bonifier sur scène, j'aurais apprécié moins de chant mais ça ce sont mes gouts...(6/10). "Run" donne plus de place aux claviers tout en demeurant sous le joug des guitares, avec de belles cassures de rythme tout au long du morceau, et un beau final puissant, nettement meilleur que le précédent (8/10). Le court "Broken" je n'apprécie pas du tout, rien de progressif là-dedans, point (4/10). "The Golden Ones" est nettement supérieur nanti d'une réelle ambition progressive (avec une très belle intervention claviéristique au milieu du morceau), et qui plus est une pièce facilement mémorisable, idéale pour la radio, l'une de mes deux préférées, avec néanmoins une fin un peu trop soudaine (8/10). "Just Walk Away" nous renvoie clairement et surement à quelques titres mi progressif, mi AOR que nous connaissions chez GREY LADY DOWN, là encore joli passage de claviers entre la deuxième et la troisième minute, merci Mark DIXON (7/10). Faites entre l'accusée ! Pour la perle incontournable de l'opus "Drowning in Sound", la pièce la plus longue, pur hasard évidemment, THE ROOM a eu l'excellente idée d'inviter la belle Kim SEVIOUR, tantôt brune, tantôt blonde, tantôt rousse, la dame ancienne vocaliste du combo TOUCHSTONE (plus de nouvelles de ce groupe depuis 2013, existe-t-il toujours ?) pose pendant une petite minute sa voix angélique sur cette pièce teintée de heavy prog à la URIAH HEEP qui se termine par une somptueuse intervention de Éric BOUILLETTE au violon (merci monsieur le professeur), le dernier quart du morceau est d'une beauté à couper le souffle !, vous l'aurez compris et sans équivoque mon titre numéro un (10/10).

 

Nous passons à ce que j'appellerais un triptyque musical car les trois pièces suivantes évoluent dans la même mouvance et peuvent être interchangeables et inter changées ! "Clover" est bien chanté, plus rock que progressif dans sa première moitié, avec un beau solo de six cordes à mi morceau (Steve ou Éric ou les deux ?), un mid tempo très agréable, même si THE ROOM, en la circonstance n'invente rien (8/10) ; vient ensuite "Vanished" d'une durée comparable, plus calme dû à la voix très posée de Martin WILSON (sauf sur la partie terminale), un autre mid tempo qui mérite d'être écouté, les guitares et les claviers entremêlés donnent la bonne impulsion au bon moment, peut être supérieur au précédent ? (9/10) ; enfin "It's Not My Home", plus basique que les deux autres, plus énergique et moins mélodique aussi, le morceau qui met le plus en valeur la paire rythmique constituée de Andy ROWE à la guitare basse et Chris YORK à la batterie et aux percussions avec également une jolie partition des synthés du déjà cité Mark DIXON, néanmoins trop chanté à mon gout.....(7/10).Nous clôturons ce "Caught by the Machine" avec "Bloodstream", très rock, beaucoup chanté et pas des mieux(...), bref je n'ai pas aimé, donc je zappe....(5/10).

 

En conclusion, l'auditeur de musique progressive étant de plus en plus difficile à satisfaire, THE ROOM nous propose un bon album, avec des hauts et des bas (heureusement plus des premiers que des seconds), un album pour amateurs de néo prog, facile à écouter, et si je peux me permettre de conseiller, plus de violon et de vocalises féminines la prochaine fois seraient les bienvenus, deux éléments ayant l'avantage d'aérer le propos musical. 

 

PISTES / TRACKS

 

1. Bodies on the Road (5:09)

2. Run (5:50)

3. Broken (3:07)

4. The Golden Ones (6:16)

5. Just Walk Away (5:15)

6. Drowning in Sound (8:40)

7. Clover (7:14)

8. Vanished (7:45)

9. It's Not My Home (8:04)

10. Bloodstream (5:01)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Martin Wilson: Vocals

Steve Anderson: Guitar, keyboards, backing vocals

Eric Bouillette: Guitar, violin

Mark Dixon: Keyboards

Andy Rowe: Bass, backing vocals

Chris York: Drums, backing vocals

 

With:

Kim Seviour: Vocals (6)

John Mitchell: Backing vocals

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