CHRONIQUE / REVIEW

last flight to pluto

a drop in the ocean

Releases information

Release date: March 28, 2019

Format: Digital, CD

Label: White Knight Records

From: Pays de Galles / Wales

9,1

Patrick Cossette - May 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Une bouffée d’air frais : c’est ce que j’ai ressenti à l’écoute de ce deuxième album de « Last Flight to Pluto ». Originaire du Sud du Pays de Galles et mené par la chanteuse Alice FREYA, ce jeune groupe nous offre une entraînante musique progressive de type crossover, aux sonorités néo et mélodieuses à souhait. Les cinq membres du groupe ont, pendant de nombreuses années, donné des spectacles de covers, avant de se tourner vers des pièces originales sur leur premier opus en 2016. Pour ce deuxième disque, ils se sont adjoints les services de Rob REED (MAGENTA), un ami du batteur Daz JOSEPH. Ce dernier l’invita à ajouter des claviers sur la pièce « Masheena », et REED aima tellement le résultat final de cette chanson qu’il décida de signer le groupe sur son étiquette « White Knight Records ».

 

Le groupe se définit comme faisant du prog moderne avec une ambiance « old school »; ce qualificatif est approprié à mon avis. Mes oreilles entendent des influences « Rush », mélangées à des sons de synthétiseurs modernes. Ces derniers ne sont toutefois pas à l’avant-plan; on n’a pas affaire ici à un album électro, les éléments centraux de l’album étant plutôt les guitares de Jack PERRY et de Ryan BARNARD, ainsi que la section rythmique puissante du bassiste Jay LEWIS KREFT et du batteur JOSEPH, ce dernier étant également le principal compositeur. Lorsque vous écouterez le début de la première chanson, « Masheena », vous entendrez des arrangements robotiques synthétisés, mais rapidement ils laisseront place à une belle séquence de batterie suivie de la guitare à la Alex LIFESON en arrière-plan. La chanteuse et auteure FREYA a une magnifique voix féminine, une puissante voix de rockeuse, avec un timbre dans le style de Gwen STEFANI (« No Doubt »). Le milieu de cette première pièce contient une section instrumentale typiquement prog en 9/8 (ou c’est peut-être du 6/4, ou du 63/25, je ne saurais dire; alors si vous êtes un batteur, ne me battez pas s’il-vous-plaît si je me trompe!) La deuxième pièce, « Time & Love », commence également avec du synthétiseur, mais encore une fois, il s’amenuise pour le reste de la chanson. Et quelle chanson! La plus mélodieuse et la plus entraînante de l’album; un véritable ver d’oreille. Les « backing vocals » sont excellents. Exactement à mi-chemin de la chanson, la mélodie change du tout au tout et devient très joyeuse; l’effet est magique. Une version éditée de cette pièce pour la radio pourrait, j’en suis convaincu, connaître un grand succès, si l’industrie était moins fermée…

 

La troisième pièce, « The Kings Are Dead », commence également avec du synthétiseur, mais encore une fois… bon je m’arrête, je crois que vous aurez compris le principe! Une excellente chanson, avec un très réussi solo de guitare. Vient ensuite « Coverland », un titre qui débute par une guitare rappelant « Shine on you crazy diamond ». Puis le rock reprend place, cette pièce rendant hommage par moments au « Rush » du début des années 80 : ambiance, instruments, et même la voix d’Alice a sur cette chanson un timbre et une agressivité qui n’est pas sans rappeler ceux de Geddy LEE, lorsqu’elle lance un agressif cri de désespération, clamant « Bare my soul and give it all / For a small price / Laser beams and smoke machines / Your entertainment for the night ». L’album se termine avec « Supergirl ». LA pièce de l’album à mon avis; en tout cas c’est probablement la plus originale. Dans la première partie de la chanson, l’ambiance et la voix m’imprègnent l’image d’une fille qui se promène la nuit dans une sombre et dangereuse ruelle, bravant les dangers malgré elle. Et quand plus tard je lis les paroles, ma foi, ça concorde assez bien avec mon impression : « Hey girl where you going tonight / Your staying out late / Until the morning time ». D’ailleurs, on comprend plus tard que la pièce parle d’une prostituée. La pièce se poursuit avec une puissante mélodie et des harmonies vocales justes, le tout dans un style ska (pourrait-on appeler cela du « skrog »?!) qui rappelle « No Doubt » (tiens tiens, encore eux!). C’est le plus long titre de cet album, et ses trois dernières minutes présentent une sublime envolée de guitare, accompagnée d’harmonies vocales et une finale… en synthétiseurs, exactement comme l’album avait commencé.

 

Une bouffée d’air frais que je vous disais; le printemps est définitivement arrivé! Alors que leur premier album était très bon et faisait miroiter un bel avenir, cette deuxième offrande de « Last Flight To Pluto », beaucoup mieux produite, mieux polie, aux harmonies vocales captivantes et aux compositions plus étoffées, est un véritable coup de cœur; elle me rend joyeux et j’en suis contaminé, l’écoutant en boucle depuis trois semaines. Un de mes disques préférés en 2019 !

 

PISTES / TRACKS

 

  1. Masheena (8:52)

  2. Time & Love (6:59)

  3. The Kings Are Dead (8:07)

  4. Coverland (8:23)

  5. Morning Glow (7:45)

  6. Supergirl (9:43)

Musiciens / MUSICIANS :

 

Alice Freya - Vocals/Guitars

Daz Joseph - Drums

Jack Parry - Guitars

Ryan Barnard - Guitars

Jay Lewis Kreft - Bass

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