CHRONIQUE / REVIEW

kaprekar's constant

depth of field

Releases information

Release date: September 22, 2019

Format: Digital, CD

Label: Talking Elephant Records

From: Royaume-Uni / UK

9,8

Richard Hawey -October 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

KAPREKAR’S CONSTANT, est un collectif fondé à Londres en 2016. Le cœur de celui-ci n’a pas vraiment changé depuis « Fate Outsmarts Desire » paru en 2017. Il est constitué de Nick JEFFERSON (basse, guitares, claviers) et Al NICHOLSON (guitares, claviers) deux auteurs-compositeurs et multiinstrumentistes qui écrivent de la musique ensemble depuis plusieurs années déjà. Un court rappel sur la jeune biographie du groupe. Il y a environ trois ans Nick et Al ont décidé de concrétiser leur travail des dernières années et ils ont créé KAPREKAR’s CONSTANT et il s’en est suivi la sortie de leur premier album. Deux ans plus tard, il nous présente une deuxième production. Le duo de compositeurs s’est encore assuré la présence d’un « line-up » quasi identique au premier. Ainsi le légendaire saxophoniste et flutiste David JACKSON, Dorie JACKSON et Bill JEFFERSON au chant, aux claviers, c’est toujours Mike WESTERGAARD et Al JEFFERSON aux guitares, derrière les fûts un petit nouveau, Mark WALKER, et pour terminer, nul autre que Ian ANDERSON à la narration sur un titre. Musicalement, le groupe mise toujours sur différentes sensibilités mélodiques, des arrangements épiques et l’amour de l’histoire, ce qui le place carrément dans le même environnement musical que ‎‎Big Big Train‎‎ et ‎‎Genesis. Ce qui caractérise particulièrement cette formation peut être défini comme suit : la qualité des compositions, l’excellente prestation des voix féminine et masculine, la présence d’un David JACKSON en grande forme et l’exécution quasi parfaite de tous les musiciens.

  

KAPREKAR’S CONSTANT, avec ce « Depth of Field », ne dépaysera pas les fans des premières heures, le collectif reprend là où il avait laissé avec une qualité accrue au niveau des compositions et des prouesses musicales. Sept titres composent l’album dont quatre qui dépassent les neuf minutes. De ces quatre, un épique de plus de vingt minutes. J’y reviendrai. Les différentes chansons nous racontent des histoires extrêmement bien rendues par la voix de Dorie JACKSON, fine et angélique et celle de Bill JEFFERSON plus réservée et très attachante. Il faut ajouter qu’en duo, le résultat est magistral. Si l’on s’attarde aux performances individuelles, disons que vous n’avez aucun doute à avoir sur celle de David JACKSON, il surpasse nos attentes, il suffit d’écouter son jeu sur « Holywell Street » ou sur « White Stars Sunrise ». La section rythmique est solide, Nick JEFFERSON et Mark WALKER offrent une qualité de sonorités uniques exceptionnelle. Mike WESTERGAARD et ses différents claviers nous offre des moments tantôt subtils, tantôt plus flamboyants, jamais sans émotion. Enfin Al NICHOLSON et sa panoplie de guitares offre des instants de grande sensibilité. Par exemple, la seconde partie de « Rosherville » nous offre une intro mystérieuse qui se transforme en une rythmique soutenue jumelée au chant de Bill, puis le tout devient plus folk avec la voix de Dorie, soutenue par celle de Bill, qui amène à un « fade out » mené par la flûte. Ensuite nous avons le privilège d’écouter la voix de Ian ANDERSON qui récite un poème soutenu par les claviers, quelques arpèges de guitare acoustique et la flûte, l’effet est totalement magique. La mélodie finale me rappelle un peu Camel sur « Harbour of Tears ».

  

Comme promis, je reviens sur l’épique « White Stars Sunrise », près de vingt-quatre minutes d’alégresse. Ici, tous les protagonistes développent de façon ambitieuse différents éléments du prog folk où sont incorporés de belles mélodies accrocheuses.  Les portions musicales sont nombreuses, comme l’excellent solo de guitare électrique qui arrive vers la cinquième minute et où le sax tire son épingle du jeu. Comme il faut s’y attendre, de nombreux changements de direction se succèdent sans jamais nous décevoir.

  

Si vous avez bien lu mon texte, vous vous rendrez vite à l’évidence que j’ai aimée, oui j’ai beaucoup aimé. Tout est à sa place, sans aucune faiblesse. Chacune des sept chansons sont un plaisir renouvelable. KAPREKAR’S CONSTANT apporte un vent de fraicheur dans ce monde où trop souvent la performance est mise de l’avant au détriment du contenu. Sur « Depth of Field », le menu est complet. Maintenant régalez-vous.   

PISTES / TRACKS

1. Rosherville Part I (10:34)
2. Holywell Street (4:38)
3. Ghost Planes (10:48)
4. The Nightwatchman (6:10)
5. White Star Sunrise (23:43)
6. Rosherville Part II (9:37)
7. Depth Of Field (2:09)

Musiciens / MUSICIANS :

 

- Bill Jefferson / Vocals
- Dorie Jackson / Vocals
- Al Nicholson / Guitars, mandolin, keyboards, piano, composer
- Mike Westergaard / Keyboards, piano, guitar, backing vocals, composer, production & mixing
- David Jackson / Saxophone, flute, whistles
- Nick Jefferson / Bass, guitars, keyboards, spoken word, composer
- Mark Walker / Drums, percussion

With:
- Ian Anderson / Spoken word (6)

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