CHRONIQUE / REVIEW

galaad

frat3r

Releases information

Release date: May 15, 2019

Format: Digital, CD, Vinyl

Label: Self-Released / Auto-production

From: Suisse / Swiss

8,3

Alain  Massard - July 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

GALAAD parle de Moloch, ce programmeur de musique helvète qui sort des disques au compte-montre ou au compte-gouttes, ça c’est moi qui le dis !! GALAAD est un groupe suisse né en 88, ayant sorti en 1992 « Premier Février » et « Vae Victis » en 1996, deux disques hors norme… mais sans lendemain malheureusement. Le chanteur sortira bien deux albums solos sous le nom PYT et l’Escouade fera un pont jusqu’à ce « Frat3r » de très belle facture. Le son tire sur le néo-prog façon MARILLION, surtout pour les synthés et les guitares bien présentes, un peu du PINK FLOYD pour les ambiances intermédiaires. La voix assez rocailleuse et lourde de PYT donne un aspect inédit dans le monde francophone où l’on peut de fait écouter aussi la voix! GALAAD est sinon attendu au lacet pour donner enfin son précieux à la sphère progressive en générale.

 

« La Machine » donne le ton avec une pièce épique mêlant solos, sensibilité, âme torturée et voix de rocaille et pour finir mélodie imposante, clin d’œil à PINK FLOYD ou MARILLION pour le plus beau solo de l’album et je pèse mes mots!!! Et sirène de fin pour introduire le seul instrumental, « Moloch », pièce progressive presque « heavy » après une montée de piano et de synthé énergique; c’est fort, rythmé et aérien. Il y a du spleen et de la joie, les chœurs s’y mettant pour donner plus de force encore au son qui a bien évolué après cette pause de 23 ans! « Kim » déboule avec un titre pop donnant plus de place à la voix, titre un peu en retrait pour les sonorités prog. « Stone » arrive heureusement avec un titre prog comme on les aime toujours: intro, instruments bien en place, montée progressiste jusqu’à un air franchement métal prog. Ça part sur des solos intéressants de claviers à la BANKS, puis à une guitare « Rotheryenne ». Un moment de pur bonheur avec une fin plus douce pour sortir progressivement de l’état de transe. « Justice » donne dans un genre plus pop, plus « groove », plus convenu, ça part dans les 80’s, avec une voix en avant qu’il faut bien assimiler au risque de passer à côté, déception là! « Merci [puR] » change de direction, une bonne et sage idée, pour le Moyen-Orient, l’Inde et un synthé à la ALAN PARSONS PROJECT; on s’y croirait, petite ressemblance question rythme à ce que peut faire LAZULI. « Encore! » s’enchaîne de fait avec le 2e plus grand titre. Niveau orchestration je fonds, au niveau voix c’est plus dur, la voix et la batterie sont beaucoup trop métronomiques, saccadées! Au point de me demander si la voix française va bien avec ce genre musical! Dommage, l’intro est superbe et laissait présager de belles choses; heureusement au milieu, développement prog comme on les aime avec ambiance et tout ce qui va avec. Le synthé à l’air répétitif, le solo de guitare bien gras et rageur qui part et semble ne plus s’arrêter…une véritable pépite! « Frater » pour un titre à nouveau en retrait, un beau titre mais manquant d’émotion, d’envergure, trop à texte et dans lequel on en oublierait un peu trop les instruments!

 

Revenons à notre préquelle avec les 2 cds de 92 & 96 peut-être trop bon pour l’époque, revenons à ce disque pas mal en soi, même très bon par moments surtout lors des développements instrumentaux. Revenons à ce que l’on souhaite un tant soit peu pour vérifier que l’on peut être déçu, déçu d’avoir un manque de créativité après 23 ans, un semblant de copié/collé, un goût un peu amer de l’attente. Alors attention pas de descente en flamme, le travail, l’engagement, la production sont impeccables, je parle juste de cette étincelle qui m’habite lorsque je me plonge dans l’univers prog et qui est trop absent ici. Du néo-prog de bonne facture avec un peu trop de rock-pop, ah que l’on devient dur de nos jours!

PISTES / TRACKS

 

1. La Machine (5:19)
2. Moloch (2:33)
3. Kim (5:40)
4. Stone (9:10)
5. Justice (4:09)
6. Merci [puR] (5:23)
7. Encore! (8:10)
8. Frater (5:49)

Total Time 46:13

Musiciens / MUSICIANS :

 

Sébastien Froidevaux: Guitares
Gianni Giardiello: Synthés, piano et orgue
Pierre-Yves Theurillat: Chant
Laurent Petermann: Batterie
Gérard Zuber: Basse

Chœurs: Elise, Marie et Sébastien Froidevaux, Emilie Casanova et Miguel Serrano

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