PROFIL RAPIDE / QUICK PROFIL

esthesis

raising hands

Releases information

Release date: January 15, 2019

From: France

Mario Champagne - March 2019

9,0

Premier EP pour cette formation française menée par Aurélien GOUDE, claviériste, guitariste et chanteur, sur cette œuvre qu’il développe méticuleusement depuis 2013.  Pensé initialement pour un album solo, le projet ESTHESIS s’est transformé au fil du temps en quatuor avec la collaboration de ses amis.  ESTHESIS comprend en plus dans ses rangs David DELAVOIPIERE aux guitares, Charles THUMLOUP à la basse et Yann POUSSET à la batterie.  Olivier DICK apparaît sur « Raising Hands Part. 2 » comme guitariste invité. ESTHESIS tient son nom de la capacité à percevoir des sensations, une certaine forme de sensibilité.  Ce groupe propose des pièces longues et mélodiques, donnant dans le rock progressif style ambiant, assaisonnées de courts passages de style « métal » et « space rock », mais dans un déroulement cinématique laissant beaucoup de place à la virtuosité du claviériste et du bassiste, qui sont l’épine dorsale de la plupart des compositions.  ESTHESIS avoue de fortes influences de PORCUPINE TREE et des projets solos de Steven WILSON.  Et sur les sections planantes, ils adaptent à leur manière des éléments de PINK FLOYD.

 

On retrouve sur cet EP, extrêmement bien réalisé, pour un premier essai, cinq pièces qui tirent toutes très bien leurs épingles du jeu.  « Raising Hands Part.1 » a pour mission de vous envoûter, et devrait y arriver sans effort.  « Raising Hands Part.2 » reprend la mélodie de « Part.1 » avec une dose de puissance savamment mesurée.  La voix partiellement synthétisée, surprend au début mais par la suite, on concède qu’elle se marie bien à cette aura de mystère qui enrobe cette suite qui appelle aux voyages lointains.  Sensation de dépaysement assurée dès le milieu de cette chanson.  Ma préférée assurément pour le chant des anges à partir de 5 min 30 sec. Avec « Sleepers », on passe à un autre style.  La ligne de basse « groovy » domine.  Le chant, en anglais, se fait plus clair.  Sur une ambiance sombre, on jongle entre les périodes calmes et les pics d’énergie; alternent les notes de claviers qui résonnent comme du cristal et la guitare électrique qui s’affirme.  Et vers le milieu, le jeu de basse vole la vedette, mais se fait rattraper par la magie du claviériste qui tisse sa toile autour de ce riff.  Un des bons moments de cet album.  L’instrumentale « Hunger » se savoure comme un bon film, au point qu’à un moment donné, on se croitait dans « BLADE RUNNER ».  La dernière, « Silent Call », planante, permet d’apprécier vraiment la voix d’Aurélien GOUDE.  Plus intimiste et religieuse grâce aux claviers mimant les orgues, celle-ci plaira aux amateurs de PINK FLOYD, d’AIRBAG et de BJORN RIIS.

 

Un excellent album, qui se doit d’être écouté à plusieurs reprises pour apprécier la complexité de ces compositions.  Très homogène, il n’y a rien à jeter.  Vivement une suite à ce petit bijou !

 

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE)

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