CHRONIQUE / REVIEW

David Cross & Andrew Booker

ends meeting

Releases information

Release date: October 19, 2018

Format: Digital, CD

Label: Noisy Records Label

From: Royaume-Uni / UK

7,7

Daniel Couturier 

December 2018

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

Si vous êtes de ceux qui vénèrent le violoniste David CROSS pour l’avoir remarqué sur « Lark’s Tongues In Aspic » (1973) et « Starless and Bible Black » (1974) de « King Crimson » ou plus récemment sur le dernier album solo du saxophoniste David JACKSON « Another Day » que vous devriez connaître si vous êtes fan de VDGG voire Peter HAMMILL ou « Crossing the tracks » du David CROSS Band paru également cet année. L’album « End’s Meeting » s’ajoute à sa discographie passablement étoffée et pourrait être d’un certain attrait pour vous. De fait, « Ends Meeting » est une collaboration de David CROSS avec le batteur Andrew BOOKER, plus connu pour son travail avec « No Man » groupe formé par Steven WILSON,  Tim BOWNESS et Sanguine Hum. BOOKER mentionnait qu’il avait entendu CROSS quelque temps auparavant lors d’une de ses prestations et donc, s’était quelque peu préparé à cette session d’enregistrement en travaillant certaines pulsations rythmiques et autres sonorités chroniques. Vous l’aurez devinez, il s’agit d’un album entièrement instrumental. Fait particulier, cet album de studio a été enregistré en 2006 en une seule soirée, c’était un vendredi 13. Peut-être était-ce de ce fait et dans la croyance populaire d’un mauvais présage que cet enregistrement n’a pas été publié auparavant et qu’il ne nous est rendu disponible que maintenant.

 

Au fait, qu’en est-il de cette galette qui nous est offerte sans préavis comme si on venait de faire le ménage de nos fonds de tiroirs et qu’on la dépoussiérait pour ne la publier que maintenant alors qu’elle risquerait de ne plus être pertinente ?  Eh bien voilà, je mets la pancarte NE PAS DÉRANGER devant la porte, je déballe le cd, l’insère dans son socle, referme le tiroir, clique sur PLAY et... ce que j’entends, j’y suis pas préparé, je cherche des ancrages qui ne viennent pas, des rythmes à la King Crimson peut-être mais non, c’est pas prévu au programme de ce soir. Bon, je me tape les 7 pièces de suite et ne pourrait jurer que je les ai tous vraiment écoutées, je pense même avoir fait un roupillon. Constat de la première écoute; j’ai été pris par surprise, on m’a bien eu, je m’y attendais pas et n’étais pas conditionné à ce que ce cd me proposait, je me suis endormi dessus. Leçon 1: Pour apprécier cet album, faut lui donner une seconde chance. Comme je ne suis pas du genre bourrin avec mes oreilles, je les laisses tranquilles un moment avec la promesse d’y revenir lorsque je serai dans de meilleures dispositions, ce qui ne devrait pas tarder. Donc, je brûle mon deuxième constat à l’amiable pour en arriver au troisième : La production est excellente, l’image et la panoramique sonore est de toute première ordre, impeccable. Le son du violon électrique est de la même famille que les PONTY et JOBSON, très bon. De même la sonorité des percussions est irréprochable, nickel. L’usage des réverbérations et échos sont employés avec ingéniosité et donne beaucoup d’amplitude à la musique. La compression est imperceptible, une très bonne note, c’est masterisé par des pros, le rendu est très aérien. La structure de l’album est très bien organisée, le passage d’une pièce à l’autre se fait en douceur sans casser l’ambiance générale de l’album. Leçon 2: Pour apprécier cet album, faut l’écouter plusieurs fois.

 

C’est beau tout ça mais, on veut savoir si on va aimer ça. Alors voici, c’est planant, un peu comme « Lunatic Soul » par moment mais surtout, chacune des pièces de l’album n’est constituée que d’une seule note, des fois y’en a deux, plus souvent l’octave de celle-ci. Par contre, la note de chacune des pièces est différente, c’est ça de gagné. La structure musicale de l’album quant à elle, se résume ainsi; du feeling, du feeling que du feeling ou si vous préférez, BOOKER s’occupe de l’ambiance sonore et CROSS flotte sur son violon, en état de transe. La chimie des deux musiciens est inextricablement liée et très bien communiqué par des montées en intensité et des descentes en subtilité dont l’unique but est de communiquer leurs émotions lors de cette session en studio. Lecon 3 : J’ai bien fait de prendre le temps de l’écouter.

 

Conclusion : Ce disque est une réussite du genre en tout point, les protagonistes sont des plus convaincants dans le style planant et hypnotique. Vous aurez compris que si vous êtes du genre à apprécier la musique introspective vous serez ravi sinon, passez votre chemin.

 

PISTES / TRACKS

 

  1. Loopscape A (4:15)

  2. The Shakes Rattled (9:18)

  3. Sleek (9:56)

  4. Spared Bhangra (2:15)

  5. Worship the Gourds (8:04)

  6. Ends Meeting (11:25)

  7. Loopscape B (2:29)

           Total 47:32

Musiciens / MUSICIANS :

 

David Cross (Electric violin)

Andrew Booker (Electronic drums)

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