CHRONIQUE / REVIEW

Tiger Moth Tales

A Visit To Zoetermeer

Releases information

Release date:

February 21, 2020

Format:

CD, Digital

Label:

From:

White Knight

Royaume-Uni / UK

Alain Massard - May 2020

8,3

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

TIGER MOTH TALES est le projet solo du multi-instrumentiste Peter JONES. Ayant perdu la vue jeune, il a amorcé en quelque sorte une opération de résilience en s’accrochant à la musique avec le piano dès 4 ans, et effectuant de nombreuses reprises musicales dans les années 2000. Son 1er opus de 2014 a été salué comme une pépite néo-prog à la ARENA et FROST, avec du classique et du symphonique, aussi pas mal de GENESIS en fait; c’est d’ailleurs à cette époque que j’en ai entendu parler. Il a aussi officié au sein de CAMEL et de IT BITES pour info. Peter JONES est accompagné ici de Andy WILSON à la guitare, de Mick Wilson à la basse et de Paul COMERIE à la batterie pour plus de 70 minutes de live; 5 vidéos apparaissent en plus sur le DVD. A noter que 3 titres viennent de « Coccon » et forment la fin du live, 2 de « The Depths Of Winter » et 3 de son dernier. C’est son 1er live après ses 4 albums studio. Au fil du temps, ses compositions tirent carrément sur les sons de la deuxième mouvance de GENESIS située au départ de leur chanteur Peter GABRIEL.

« Toad Of Toad Hall »part justement sur GENESIS et « And Then There Were Three » en plus baroque pour l’intro, la mise en route est très festive de fait. Feels Alright » balade au piano en comptine pour s’immerger, « Match Girl » même orientation, plus intimiste avec le piano et la voix presque acoustique de fait. « Hygge » avec un titre sur une déclinaison de « Burning Ropes », 2e époque de la genèse en ballade puis qui va lorgner sur « Wind And Wuthering », un titre qui montre ici toute l’étendue du frontman qui a bien écouté les différentes chansons d’origine. « The Boy Who Cried Wolf », idem, puis break incisif avec bêlements prog à la PINK FLOYD puis envolée de guitare, ça y est, on rentre dans l’espace typiquement anglais, les souvenirs débarquent de tout côté.

« The Ballad Of Longshanks John », immense émotion reprenant un peu des archétypes prog anglais, les 3 dernières me rappellent « Atom Heart Mother »; le live donne l’impression de s’enfoncer encore plus dans l’univers déjanté de Lewis CAROLL, de donner des titres à spirale bien plus prononcés prog revival génésisien au fur et à mesure.« Tigers In The Butter » et ce titre à rallonge avec une intro orientale et son rugissement et des consonnances prog très marquées rien que pour les breaks à la flûte rappelant bien l’ère Gabriel de GENESIS; il y a de tout dedans et l’on ressent le plaisir de jouer des musiciens.« The Merry Vicar » et son pot-pourri d’intros et le titre melting-pot festif, ambiance de S-F à la « Mars Attack », son petit détour jazzy passe super bien en live. « A Visit To Chigwick » et l’entrée à la Steve HACKETT et des circonvolutions de YES (juste avant le bruit des canards, vous verrez, un air un peu flamenco en arrière, un peu jazzy) pour refermer ce tour d’ambiances des 70’s.

TIGER MOTH TALES fait dans le traditionnel avec ce live bourré d’émotions et de souvenirs. Des titres qui prennent encore plus de poids en public et qui donnent un côté symphonique plus marqué. Un album qui peut donner envie à ceux qui ne connaissent encore pas TIGER MOTH TALES de se plonger à moindre frais dans son univers.

    1.Toad of Toad Hall 04:27
    2.Feels Alright 05:01
    3.Match Girl 04:25
    4.Hygge 08:38
    5.The Boy Who Cried Wolf 07:00
    6.The Ballad of Longshanks John 07:22
    7.Tigers in the Butter 14:07
    8.The Merry Vicar 09:50
    9.A Visit to Chigwick 09:47

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

Andy Wilson: Guitares
Mick Wilson: Basse
Paul Comerie: Batterie
Peter Jones: Chant / Guitares / Claviers

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