CHRONIQUE / REVIEW

Scarlet Hollow

A Window To October

Releases information

Release date:

February 1, 2020

Format:

Digital, CD

Label:

From:

Melodic Revolution Records

USA

Alain Massard - April 2020

7,9

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

SCARLET HOLLOW est un groupe américain dont le 1er CD m’avait agréablement surpris par des titres énergiques partant sur un bon prog métal fruité et cold rock; il sort en ce début d’année son second opus. Étiqueté heavy-prog, cet album fait suite à un AVC de Gregg qui s’est orienté lors de sa guérison sur la méditation. L’album est aussi un hommage à Neil PEART récemment disparu; il combine des sections musicales accrochées à la voix d’Allison pour un résultat de sonorités éclairées, éthérées et énergiques; des rythmiques contemplatives aussi avec l’accent sur le côté mélodique, un peu du LONG DISTANCE CALLING; pour MARILLION, DREAM THEATER, OPETH, KATATONIA, LED ZEPPELIN, PORCUPINE TREE ou PINK FLOYD souvent cités on est loin selon moi, une musique singulière et créative oui, innovante je ne sais pas!

« Adventures in the Kings Garden », sur un son génésisien et une voix féminine évoquant Magenta ou MOSTLY AUTUMN époque Heather Findlay, air prog mélodique, digression acoustique. « From Sea to Infinity » au son Mellotron vintage, sur un air pré-indien et sonorité rock à tendance progressive, rien de transcendant là-dedans mais cela s’écoute facilement sans réfléchir. « A Window to October » part sur le même schéma formaté jusqu’à la seconde partie où là un break aérien fait dresser l’oreille; un deuxième break avec riff plus lourd et son solo qui va avec redonne du ‘’pep’’. « The Forgotten » pour un titre plus court et sur la même dynamique avec une mélodie bien typée. « Skipping on Frozen Fire » et un son plus basique, basse en évidence, douceur des sonorités, la guitare qui lorgne avec ses notes tirées, un peu country même, passage calme, ballade et romance musicale, douceur aux oreilles; l’impression de vagues qui viennent toucher le rebord de la berge, il faudra le solo éternel de Gregg pour donner un peu de relief au titre, à croire que tous sont là pour mettre et la voix et la guitare bien à l’avant-plan. « Jupiters Calling » avec enfin un titre prog; l’intro déjà planante (j’ai cru que j’allais entendre STING juste au début sur une intro mythique!) puis une rythmique bluesy à souhait, un synthé qui se fait la part belle, bien gras, bien fruité aussi et je me rends compte qu’on est sur un instrumental! Un superbe morceau.

« LVX » attaque déjà la moitié de l’album avec reprise d’un titre édulcoré qui paradoxalement, avec des basses plus posées, rendent le morceau facilement écoutable, si on est loin du prog, on a une atmosphère mélodique. « Pendragons Cove » et le deuxième titre orchestral pour une déclinaison de guitares acoustiques avec solo qui fait penser qu’on revient au prog mélodique dans ce cas-ci. « Crimson Lights and Dark Waters » et le plus long titre; une intro travaillée, blues et symphonique, calme, cool, et remplie d’une atmosphère prenante, puis la voix se met en route sur un fond de synthé basique renforçant encore plus la voix; on est quand même toujours dans un son mélodique primaire, premier break qui relance la voix, un peu parachuté encore, un air qui me rappelle le rythm & blues, un peu SADE même, waouh! où va-t-on?; allez, un peu du TOTO commercial ou du ALAN PARSONS des derniers temps, ça manque de pep lorsqu’on sait que c’était estampillé « heavy prog ».

« I Am Divided » suit sur la même dynamique bis repetita avec cependant ici une guitare plus chaude, fruitée, pas énergique juste chaleureuse et la voix qui se veut sans fin avec un manque évident de dérives et autres espérances progressives; dommage car j’attendais autre chose de ce titre assez long. « Possibilities » est une bonne surprise avec la voix un peu plus nerveuse d’Allison et la guitare sortant un riff mélodique très afféré. « Dream Currents » et 35’’ de bonheur pour une intro symphonique qui laisse rêveur, puis paf, retour au son SCARLET HOLLOW très mélodique, très prévisible et très répétitif malgré ici une ligne basse batterie plus en évidence; encore des lignées « rythm & blues », un titre d’ambiance d’un soir pour mettre quelques notes dans l’espace; le solo de synthé pour le dernier titre explose un peu le rythme, mais retour à nouveau à cette atmosphère linéaire, peut être quand même l’un des meilleurs titres, un peu juste .

Les parties vocales sont souvent presque obsédantes, la rythmique énergique, le son SCARLET HOLLOW est très typé sur du prog ambiant mélodique, très loin de leur premier jet. Un univers aseptisé, monochrome, bien pour une soirée détente où le concept du prog est minimal ou effacé, un album pas mauvais en soi mais qui manque cruellement d’innovation sur chaque piste; un peu dommage car la basse est très bien placée, les soli de guitare bien mis en valeur, la voix bien placée et la batterie distille sa section de belle façon; il manque juste selon moi l’alchimie donnant des titres singuliers; un bon album bien structuré sans le petit plus.

    01. Adventures in the Kings Garden (6:23)
    02. From Sea to Infinity (5:11)
    03. A Window to October (7:05)
    04. The Forgotten (4:23)
    05. Skipping on Frozen Fire (6:24)
    06. Jupiters Calling (4:04)
    07. LVX (4:55)
    08. Pendragons Cove (2:03)
    09. Crimson Lights and Dark Waters (9:12)
    10. I Am Divided (7:57)
    11. Possibilities (4:12)
    12. Dream Currents (7:10)
    Total Time: 69’01’’

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

Allison VonBuelow: Vocals, Acoustic Guitars & Lyrics
Gregg Olson: Electric Guitars, Keyboards & Production
Jeff Mack: Bass Guitars and Bass Pedals
Jay Setar: Drums and Percussion
With:
Teresa Russell: Additional guitars and solo (5)
Massood Jamille: Tablas (2)
Stephen George Geyer: Additional guitars and end guitar solo (9)

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