CHRONIQUE / REVIEW

Enzo And The Glory Ensemble

In The Name Of The World Spirit

Releases information

Release date:

March 27, 2020

Format:

Digital, CD

Label:

From:

Rockshots Records

Italie / Italy

Alain Massard - March 2020

8,4

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TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

ENZO AND THE GLORY ENSEMBLE est un groupe je dirais plus un concept, un side-project d’un musicien qui est parvenu à s’entourer d’artistes élogieux depuis sa création en 2014. Si je vous dis MEGADETH, SHADOW GALLERY, FATES WARNING, PRIMAL FEAR ou ORPHANED LAND en premier jet, vous voyez déjà un peu où ça risque de vous emmener. Si je vous dis que cet album n’est que le triptyque de « Au nom du père » et de « Au nom du fils » précédemment sortis, vous allez vous dire que c’est parti pour une grande fresque. Enzo sort cet album pour nous entraîner sur du métal progressif, ethnique et gospel. Allons voir ça de plus près.

« Precariousness » démarre par une intro arabisante calme avec choeurs au loin avant d’enchaîner sur « Nothingness » titre phare. Le rythme est bien rodé avec voix diverses et percussions en avant, un break énergique et symphonique rapide arrive rapidement, c’est limite hollywood métal comme sur les airs de RHAPSODY, puis riff lourd et nerveux avant de revenir par une flûte à un 2e tiroir à voix, preuve qu’il y a des compositions progressives; fin rythmique métal mélodique sans concession. « The Bronze Age » part lui sur une petite ballade d’intro aussi sur flûtes et guitare acoustique sans prétention pour finalement monter vite dans une impro riff effréné et choeurs d’opéra en fond jusqu’à un solo de synthé vite rattrapé par un riff mitraillette, ça explose en fait. « Try To Put In Pit The Fear » sur un air presque celte. En fait on se sent regarder sa voisine pour savoir quand on va rentrer dans la danse, bon un peu d’ORPHANED LAND me revient aux narines car on se rappelle que les celtes avaient croisé le chemin des arabes au milieu des mers, énergique. « To Every Chest » sur un arpège guitare et une voix posée, des chants indiens sur un air à la Mike OLDFIELD, puis un piano, ça y est on tient la comptine lorsqu’une voix féminine lui rend la pareille; montée à mi-parcours et joli soli aérien, rien que du bien convenu. « Just In My Heart The Blame » pour un titre sans grand intérêt si ce n’est la corrélation des voix et un bon solo synthé-guitare très rapide, bien mélodique. « I’ll Add More » pour la fin de la 1ère partie de l’album, des voix au loin, une flûte orientale ou celte, des oiseaux, belle intro là avec un violon, des chœurs encore, on rentre dans la bande originale de film par instant, au moins cela permet de se poser enfin un peu devant cette explosion musicale; là un peu d’opéra baroque nous entraîne sur un titre grandiloquent, pompeux, en tout cas encore des racines world music.

« My Pillory » pour une suite sur des percussions orientales bien franches, puis attaque avec riff de guitare et orchestration dantesque et là encore effrénée, un peu d’HELLOWEEN ou de BLIND GUARDIAN, la virtuosité instrumentale d’un SHADOW GALLERY, bref, un bon morceau symphonique et rythmé avec aussi une sensation de redite. « Last Weep » et son intro à la cithare pour un titre conventionnel basé sur la voix puis les choeurs et l’éternel solo toujours aussi efficace. « Psalm 13 » et son titre de plus de 8 minutes sur « frère Jacques » en deux notes, pour l’apothéose en quelque sorte, à nouveau duo de voix puis crescendo sur un air assez lourd et tranché pour suivre les différentes narrations chantées; attention à mi-parcours de ne pas vous égarer, vous avez des chants gutturaux et une explosion de genres un peu diffus, en tout cas on s’éloigne d’un coup du power métal opéra, on rentre dans un maelstrom musical intense qui ne laisse pas indifférent; fin avec le piano doux qui repose les oreilles. « Echo » continue sur la même lignée avec voix en duo et montée progressive, beaucoup en fait sur la trace d’AYREON depuis quelques morceaux; les soli sont plus dans un dynamique métal mélodique alors que la rythmique flirte avec les sonorités celtes. « One Reason » continue sur la même trame, répétitif et ce n’est pas la danse indienne des dernières secondes qui va rehausser le titre. « The Silence Speaks For Us » et la dernière composition un peu comme « Psalm 13 » pour un titre avec choeurs mis en avant, une comptine ballade un peu mièvre pour moi, un peu comédie musicale.

Bon, ENZO AND THE GLORY ENSEMBLE, enfin Enzo a sorti un bon album de métal opéra prog gospel avec tout ce qu’il faut pour ne pas s’embêter; des pièces ethniques, des envolées lyriques, des passages orientaux et indiens probants insufflés par l’ensemble Weza Meza du Congo. Cependant, à force de vouloir en faire beaucoup, une certaine lassitude peut se faire voir ainsi qu’une certaine répétition dans les titres. Un très bon album un peu surfait en ce début 2020 qui plaira aux fans d’AREON en plus fort, mais qui manque quand même de créativité.

    01 Precariousness (1:18)
    02 Nothingness (It's Everyone's Fate) (5:47)
    03 The Bronze Age (4:59)
    04 Try To Put In Pit The Fear (4:42)
    05 To Every Chest (5:09)
    06 Just In My Heart The Blame (5:19)
    07 I'll add more (6:10)
    08 My Pillory (5:10)
    09 Last Weep (4:53)
    10 Psalm 13 (Tell Me) (8:12)
    11 Echo (3:51)
    12 One Reason (5:04)
    13. The Silence Speaks For Us (4:52)
    Total : 65’26’’

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

Enzo Donnarumma
With:
Marty Friedman
Ralf Scheepers (Primal Fear)
Kobi Farhi (Orphaned Land)
Mark Zonder (Fates Warning, Warlord)
Gary Wehrkamp (Shadow Gallery)
Brian Ashland (Shadow Gallery)
Nicholas Leptos (Warlord, Arrayan Path)
Amulyn Braught Corzine (Whisper from Heaven)
Derek Corzine (Whisper from Heaven)
David Brown (Metatrone)
Alessandro Battini (Dark Horizon)
Maria Londino (S91)
Francesco Romeggini (S91)
Mr Jack
Claudia Coticelli
Carta People
Philip Bynoe (Steve Vai)

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