CHRONIQUE / REVIEW

Anubis

Homeless

Releases information

Release date:

March 10, 2020

Format:

Digital, CD, Vinyl

Label:

From:

Independent

Australie / Australia

Patrick Cossette - April 2020

9,6

Facebook_logo-7.png

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

J’attendais avec impatience ce nouvel album d'Anubis. Formé en 2004, ce groupe australien avait déjà quatre autres excellents albums à son actif (cinq si on compte l’album de reprises acoustiques de leurs propres chansons sorties en 2018). Que dire de « Homeless », leur nouvelle galette? À mon avis, ils se sont surpassés. Pleines d’énergie, les chansons sur cet album réussissent à nous changer les idées, ce qui est le bienvenu en ce temps de pandémie où nous cherchons du positif dans nos vies. Les pièces sont plus courtes que sur leurs albums précédents. La plus longue fait à peine sept minutes, mais la qualité des compositions et leur interprétation sont tout simplement remarquables. L’album lui-même dure juste un peu plus de 40 minutes. C’est normal, car le groupe affirme qu’il a volontairement écrit l’album avec le format vinyle en tête (l’album est le premier du groupe d’ailleurs à être disponible en LP). Le groupe avait dix-huit chansons d’écrites pour cet album, assez pour faire un album-double, mais il n’en a choisi que neuf, qu’il nous présente ici.

La première pièce, « Reflective » (9/10), débute avec une ambiance très semblable à l’intro de « Invisible Man » (Marillion). On entend ensuite de la guitare qui nous rappelle un peu « Keep Talking » de Pink Floyd. L’efficacité de cette chanson repose sur ses moments intenses, lorsque tous les instruments, sans exception, travaillent ensemble d’une manière énergique, le travail des claviers étant de faire entendre le son d’une cloche, qui se marie très bien aux autres instruments. Ça sonne comme une tonne de briques, mais ça demeure bien mélodieux; la finale d’ailleurs fait office d’un efficace ver d’oreille. S’ensuit « Entitled » (10/10). Punchée, un peu électro avec de lourdes guitares; cette pièce parfaite n’est pas sans rappeler « Frost* ». « White Ashes » (8/10) est une chanson qui aurait sa place à la radio, mais qui possède tout de même les caractéristiques néo-prog. Pour la quatrième pièce, « Home » (9/10), la belle guitare sur le couplet nous fait penser à Steve ROTHERY (disons sur l’album « Seasons End »; ça s’explique peut-être puisque tous les membres du groupe sont des fans de Marillion!). Et la batterie du refrain possède une touche Phil COLLINS (« Take me home »). Très agréable.

La chanson titre de l’album (10/10) donne envie de danser (surtout son « bridge »), tout en demeurant résolument prog : superbe refrain qui contient de magnifiques harmonies vocales, une agréable mélodie, avec une intéressante accélération de la batterie à la fin. La pièce qui suit, « The Tables Have Turned », est peut-être un peu moins originale, mais elle contient une très belle ligne de basse d'Anthony STEWART et je lui donne 8/10, ce qui n’est pas mauvais. « Sirens » (8/10) débute avec des claviers très néo-prog, puis la basse embarque et le reste de la pièce est assez lourd. En contraste avec son prédécesseur, « In Shadows » (8/10) commence tout en douceur, avec un joli piano sur fond de mellotron. Vers le milieu de la chanson surgit une envolée sous forme de solo de guitare de Douglas SKENE (également membre de Hemina, un groupe prog métal australien), qui me fait penser aux solos de Guthrie GOVAN. La pièce se termine comme elle avait commencé, en douceur, avec piano et guitare acoustique. L’opus se termine par une autre pièce parfaite, la douce mais envoûtante « Gone » (10/10). Le début est presque jazzé, avec piano et batterie légère. Le refrain est, oh là là, grandiose et riche, et les harmonies vocales sont géniales. Un solo de guitare simple, mais magnifique, agrémente la pièce. Quel beau morceau pour conclure cet album.

Malgré de brèves pièces et une courte durée, « Homeless » est un album de musique cinématographique et symphonique, comme Anubis sait si bien nous servir. J’ai trouvé le jeu de batterie de Steven EATON génial tout au long de l’album, mais l’ensemble des musiciens maîtrisent très bien leurs instruments et Robert James MOULDING est en voix. Un chef-d’œuvre à écouter et réécouter à volonté; à 41 minutes, vous pourrez si vous le voulez le faire jouer plusieurs fois de suite, et je crois que ça va assurément vous arriver!

    1. Reflective (7:09)
    2. Entitled (4:15)
    3. White Ashes (3:22)
    4. Home (5:12)
    5. Homeless (4:07)
    6. The Tables Have Turned (4:22)
    7. Sirens (3:58)
    8. In Shadows (3:43)
    9. Gone (5:07)

PISTES / TRACKS

musiciens / musicians

Robert James Moulding: Lead vocals, guitars, keyboards
David Eaton: Keyboards, guitars, vocals
Douglas Skene: Guitars, vocals
Dean Bennison: Guitars, vocals
Anthony Stewart: Bass, vocals
Steven Eaton: Drums, vocals

FOLLOW US

  • YouTube Social  Icon
  • Facebook Classic

CONTACT US

CRÉÉ ET MAINTENU PAR PROFIL 1994 to 2020