CHRONIQUE / REVIEW

alexandre lamia

we will be safe

Releases information

Release date: October 12, 2019

Format: Digital

Label: Auto-Production / Self-Released

From: France

8,3

Alain Massard - November 2019

TRANSLATED REVIEW (GOOGLE TRANSLATE) BELOW FRENCH TEXT !

CHRONIQUE / REVIEW

CD

 

ALEXANDRE LAMIA est un jeune musicien, compositeur, claviériste et guitariste français.  Il a joué dans quelques formations, puis a travaillé sur des compositions du guitariste AL DI MEOLA et sur la bande originale du jeu « Syberia » de Benoit Sokal.  C’est son 5e album qu’il sort de façon indépendante. L’ambiance tourne souvent sur des airs feutrés, celtiques, symphoniques dérivant de près et de loin avec l’atmosphère de bandes originales de film.  Proposant 13 titres assez courts, ce compositeur déjà décrit comme petit prodige nous emmène dans un univers féerique digne des contes de fée ou du Moyen-Orient. Voyons-donc où il va nous emmener là. A noter aussi qu’il joue au sein du groupe NINE SKIES au clavier et à la guitare sèche.

 

« A Child’s Touch » part sur une ambiance à la ALAN SIMON avec piano, violon, orchestre et voix douce celte, le piano jouant sous la pluie à la fin.  « An Afternoon at Hobbiton » enchaîne avec une sérénade new-age et bucolique lorgnant vers la BOF « Le Seigneur des Anneaux », c’est simple et calme à la fois, apaisant radicalement.  « Happy Illusion » avec un départ au piano, puis nappes de claviers un peu cotonneux, violoncelle et voix féminine psalmodiée d’ange donne un titre très aérien.  « Finding Riven Again » avec ses tambours et sa cithare sur des vocaux à nouveau jonglant entre celte breton et air moyen-oriental, voire d’Afrique noire comme le faisait si bien TOURE KUNDA ou YOUSSOU N’DOUR en compagnie de PETER GABRIEL, un titre ô combien relaxant et invitant de plus en plus à partir sur des contrées lointaines. « The Expedition », l’un des deux titres de plus de 5 minutes, sur une déclinaison piano limpide avec flûte donne une belle progression latente, l’air central risque de vous hypnotiser un peu surtout avec l’arrivée de la voix kabyle; un développement plus symphonique et aérien en fin de parcours me rappelant subitement ANDREAS VOLLENWEIDER, l’un de mes titres préférés! « L’Armistice des Démons » vous emmène là sur une base piano et basse langoureuse pour une ballade avec reprise de l’air précédent, ce qui permet de garder une suite entre les morceaux et de donner du relief, de l’envoûtement à ce morceau.

 

« Sir, We Arrived » avec un titre très court pouvant servir de préambule à la deuxième séquence de cet album, air majestueux en tout cas joué avec grâce, on y devinerait une apparition divine. « She Played and She Lived » arrive sur une variation de thème au piano cette fois plus énergique et lancinante, on pourrait y entendre quelques notes de MIKE OLDFIELD ici, les roulements de tambours amenant même un air solennel, 2e titre de choix personnellement. « Streets of Astrub » part sur une flûte celtique avec des percussions un peu métalliques pour un air entêtant et connu, servant de préambule à « Duel of Mirrors » et son thème musical sur une lutte sombre et mystérieuse entre plusieurs entités, avec une fin chantée qui me rappelle là « Long Walk Home » de PETER GABRIEL; l’art des notes de musique au service de l’imagination. « We Will Be Safe » donne sur une ambiance plus électronique, toujours sur un air de musique de film comme « Blade Runner » par exemple, la montée finale donnant une dimension progressive évidente, retour par le thème central au piano. « Soul Healer » et son 2e grand titre majestueux et sombre à la fois, des réminiscences d’« Avalon » pour une déclinaison autour du piano et de l’orchestre, on se croirait à un concert de musique classique. Le piano arrive d’un coup plus lourd, plus présent pour emmener encore plus loin les voyageurs jusqu’à une fin aérienne et angélique à la fois, titre de toute beauté.  « The Real Scars Are In Me » vient conclure l’album par un titre plus calme, encore au piano, une déclinaison en deux tons rappelant de loin les intro de TANGERINE DREAM de la grande époque, les tambours majestueux puis les violons donnant à ce titre la connotation magique et magistrale que l’on attendait.

 

Vous l’aurez compris rapidement, cet album est une perle!  Loin des mellotrons, loin des soli de guitare, loin des airs enjoués purement prog; mais aussi bien près des airs contemplatifs et majestueux des bandes de film, avec un air de base se déclinant en plusieurs thèmes successifs et permettant ainsi de faire voyager son cerveau à l’intérieur de contrées imaginaires. Les titres s’enchaînent aussi facilement pour donner une connotation progressive de toute beauté. Une musique pour se poser, pour regarder au loin ce qui passe dans sa tête, une musique contemplative.  Je rajouterai la phrase de ma blonde: la sensation d’être sur un drone qui dévale les pentes ardues d’un territoire irlandais, tout simplement!

 

PISTES / TRACKS

 

1. A Child’s Touch (2:32)

2. An Afternoon at Hobbiton (2:27)

3. Happy Illusion (2:25)

4. Finding Riven Again (2:48)

5. The Expedition (5:33)

6. L’Armistice des Démons (3:14)

7. Sir, We Arrived (1:54)

8. She Played and She Lived (3:43)

9. Streets of Astrub (2:52)

10. Duel of Mirrors (3:00)

11. We Will be Safe (3:09)

12. Soul Healer (5:54)

13. The Real Scars are in Me (3:58)

Total : 43’29’’

Musiciens / MUSICIANS :

 

Alexandre LAMIA : Synths and guitars

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